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 Nom d'un boulon, voila l'homme nommer Finco

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Date d'inscription : 13/12/2016
Age : 32
Localisation RP : à l'acceuil

MessageSujet: Nom d'un boulon, voila l'homme nommer Finco   Ven 16 Déc - 22:00





Présentation de Finco Valaresso






Fiche d'identité


AvaPres
Pseudo : Finco Valaresso
Provenance : Sabo de One piece mais juste pour l'avatar
Sexe : Masculin
Âge : 29 hiver
Capacités :  Finco est un homme issu des forges de son monde, ou les armes les plus commune sont le savoir ! Il n'est pas un homme de guerre et de bataille, par conséquent faute d'instruction. Finco à adapter ce qu'il connait pour survivre, l'art de la forge au combat.



Mental




Oh toi petit curieux entend mon témoignage ! Toi qui as du temps à perdre écoutes et apprends, savoir est pouvoir ! Prêter l'oreille à mon récit, laissez vous bercer et si par hasard vous vous lassez, profiter en pour vous reposer. Un arrivant à traverser le vortex et mon instinct me hurla de rester en alerte. Je l'ai suivi pour l'épier, le bougre à voyager sans se douter qu'il était espionné. Laisser moi donc vous parler de cet homme, Finco Valaresso c'est ainsi qu'il aime à se présenter.

Il fut aisé de remarquer ce qui apparaissait en surface, je ne peux que vous souhaiter de ne pas avoir à le supporter, ou que par chance ceci soit à votre profit. Il est un homme qu'on peut difficilement classifier, il ne bougera pas toujours pour l'argent, encore moins le pouvoir, ne parlons pas de la cause bonne ou mauvaise ne saurait le faire sourcilier. Il ne voit que ce que cela peut lui apporter, il faut que les bénéfices à en retirer lui soit nécessaire dans un futur proche, voir immédiat pour qu'il entreprenne une quelconque action, disons qu'il est-ce qu'on pourrait nommer un opportuniste, il s'arrête qu'à son intérêt personnel, s'il met ses compétences à votre service, c'est qu'il en retire un bénéficie ou que vous attiser sa curiosité d'une manière ou d'une autre.

Autant de motif qui font que lorsqu’une situation vous semble inextricable il est l'homme à suivre, roublard dans l'âme, on ne saurai dire si il tiens plus du génie ou du débrouillard former à grand coup par cet adversaire qu'on nomme la vie. Il saura toujours tirer son épingle du jeu, comment tirer profit d'une situation avantageuse ou non. Il sera le roublard qui dépouillera les cadavres sur un champ de bataille ou celui qui soudoiera un garde pour une petite information qui nous semblerait banal, mais il préférera en garder l'exclusivité ou juste assurer sa tranquillité.

À contrario, il ne bougera que très rarement s'il ne trouve pas un intérêt à en retirer. L'honneur, l'intégrité, l'amitié tout comme l'amour indéfectible, sans concession lui sont plus ou moins des sentiments inconnus, pas qu'il ignore qu'ils existent ni même qu'ils ne les aient pas connu. Pourtant de ce que j'en ai compris, dans son monde d'origine où tout n'est que compétition et course, il a vécu dans une nasse d'individualité ou écraser son voisin pour avancer est somme toutes une banalité. Ce ne sont pas spécialement les plus forts qui survivent, ni les plus intelligents, mais les plus débrouillards, celui qui sait correctement abattre les cartes qu'ils possèdent au bon moment et n'accorde jamais sa confiance voilà qui détient la possibilité d'avancer longtemps. C'est pour ces raisons qu'il ne supportera jamais d'avoir quelqu'un dans son dos ou d'accepter de dépendre d'une quelconque aide pour assurer sa survie ou sa progression sur son chemin de croix !

D'un autre côté, il est d'un naturel curieux et aventureux, il aime fouiner pour comprendre ce qu'il l'entoure, démonté tout ce qui passe à porter de ses doigts crochus pour en comprendre les rouages, voir parfois réussir à le remonter, rien n'est garanti sur le second point. Il est un homme qui aime la logique et n'a connu que ce qui était tangible et nom d'un boulon que son dieu « machine outils » l’assomme à grand coup de clé à molette lorsqu'il se retrouve face à ce qu'il ne peut expliquer. Alors lorsqu'il est malencontreusement sorti de son univers pour échouer sur les terres d'horizon à cause d'une curiosité maladive et mal contrôler. Il fut confronté à la magie, il a totalement perdu la raison, se retrouvant dans un monde de magie. Comme il dirait un truc créant à partir de rien sans structure ni équation, pas le moindre plan. Une science sans fondement, il était confronté à sa plus grande peur, qui bien qu'en rationalisant et s'attelant à un défi qui lui prendrait peut-être tout une vie. Qui dis nouveau monde dis nouvelle règles, mais surtout nouveau départ.

Notre petit scientifique amoureux des minéraux qui sont selon lui la base de toutes créations durable cherche toujours ses marques, perdu dans un monde qui n'est pas le sien et qui différent bien trop, j'ai bien noté qu'il s'adaptait facilement à son environnement en surface du moins. Il met tout en œuvre pour vaincre sa peur primaire celle de l'inconnu, tout comme secondaire la poursuite d'une quête dévorant tous ceux de sa terre natale. On pourrait même dire de tout être humain à savoir que lorsque la faucheuse se présentera devant lui, il pourra se retourner, regarder le chemin qu'il a parcouru en sachant qu'il laissera son empreinte dans l'histoire, une trace de son passage ! Ayant perdu son laboratoire ses créations et pour ne pas être un simple inconnu de la masse du genre humain.




Physique




Si je devais choisir un mot pour le décrire ? « Banal » non disons « commun », notre amoureux des sciences n'est pas homme à marquer les esprits par sa présence, pire que sa même, on pourrait dire qu'il manque cruellement de charisme pour l'un des habitants du nouveau monde, il lui manque ce petit truc qu'on a tous, ce petit point qui fait qu'on se souvient de nous. Il n'inspire pas la crainte, ni le respect, il n'a pas cette grandeur des meneurs, ni cette folie des inventeurs, pas même ce regard plonger dans l'inconnu des penseurs. En un sens, c'est probablement ce qui vous marquera au premier coup d’œil. Il ne dégage rien ! Il n'arbore pas la carapace de muscle typique des hommes liés à la forge et à la mine, ni ce look particulier des rats de bibliothèque aux yeux usés. Un poil plus petit que la moyenne du haut de son mètre soixante et quelque écrou. Un physique svelte pour pas dire qu'il ressemble à un tournevis, il en reste pas moins athlétique et finement musclé sans excès juste le nécessaire au travail des métaux sans guère de fioriture.

Arborant une chevelure mi-longue d'un blond vénitien, dont les mèches retombent de part et d'autre de son visage, encadrant des yeux d'un gris perle, sous cette masse huileuse brille un regard d'une curiosité insatiable plein de malice et de défiance. Bien qu'encore jeune son visage est déjà quelque peu râblé, voir usé par l’environnement dans lequel il a vécu jusqu'ici et qui est bien loin de la pureté qu'il a trouvée dans cette nouvelle terre d’accueil. Ses mains pleines de cale, ce bras gauche plus musclé que le droit, les bout de ses doigts pleins de corne tendants à parler d'eux même quant à son acharnement à créer objets et machines par son travail des métaux. Témoignage impossible à cacher de ses efforts acharnés qui bien que ne hurlant pas à qui voudrait bien l'entendre quel est son violon d'Ingres sa passion ! Au mieux, ces détails murmureront a qui est attentif le poids des heures passer à travailler, s’entraîner pour polir son art comme on polirait une armure. Bien qu'encore mal dégrossi les bases sont là et s'affineront avec le temps.

D'un point de vu vestimentaire en revanche s'est diamétralement opposé à son physique banal nom d'un engrenage. Un grand imperméable aussi noir que le ramage d'un choucas, parcouru d'engrenage comme posé au gré du hasard ! Aucune symétrie, aucun schéma et au vu de l'état général du pardessus ce n'est pas l’œuvre du temps qui en est la cause, mais plutôt l'esprit déranger de son possesseur qui doit être l'unique être vivant à en comprendre la signification, à en voir l'utilité, si ce n'est son toc à ne pas se séparer de vestige d'une vie maintenant derrière lui. Ceci est surmonté d'un haut-de-forme assorti sur lequel trône cette épaisse paire de lunette aux branches de cuivre et au verre plus épais qu'un vitrail. Ce sont les seuls point vestimentaires qui ne changent jamais. Si l'on passe outre cet attirail de croque-mort mécanisé, il ne semble attaché à aucun style, il lui suffit d'avoir une tenue dans laquelle il peut se mouvoir sans gène, le ridicule ne tuant pas, il pourrait même se balader habiller en bouffon de la cour si le besoin ou l'envie le prenait ou qu'il en avait l'utilité.

Si il y a une chose que vous ne sauriez remarquer, c'est son épaisse et profonde cicatrice lui barrant presque un tiers du visage du milieu du visage jusqu'à l'oreille gauche. Les épaisses stries la parcourant tendent à prouver que cette blessure qu'importe son origine ne fut jamais bien soigner. Bien qu'il n'en parle pas, ni ne se lamente dessus, ce trait caractéristique ne l'aide pas à passer pour l'ultime Apollon, ni même un guerrier, au mieux un idiot qui n'a pas su prendre soin de lui, voir un malchanceux. Il a pourtant tendance de façon consciente ou non de ce mettre sur son bon profil lorsqu'il parle à quelqu'un comme pour tenter de la dissimuler. Sinon l’énigme actuelle dans sa tenue, c'est ce holster contenant ce pistolet à silex, une arme à un coup qui n'a jamais quitté son fourreau de cuir. Elle ne présente aucune trace d'usure, ni de patine la nacre le recouvrant est parfaite et ne s'écaille nul part, les filigranes dorés sont comme sortis d'usine prouvant le soin important et régulier qu'il apporte à son entretient. Mystère accentuer lorsqu'on constate que les emplacements des munitions sont occupés par des petites fioles de liquides d'échantillon minime de roche.




Histoire




Pour comprendre notre homme, ses lubies, voir même toute sa vie, il vous faut savoir d'où il vient ! Le monde natal de notre voyageur est une chose qui reste difficile à imaginer ! Prenons l'exemple du corps dirigeant, il n'y a ni monarque, ni sénat, pas d'assembler. Il est basé sur le capitalisme et l'inventivité, les « dirigeants » sont soit les cerveaux les plus brillants, soit les ceux possédant le plus de moyens. On parle bien ici de moyen et non d'argent, l'accès aux ressources que trop rare après des millénaires d'exploitation des ressources naturelles à tel point que certaines parties de leur globe sont devenu des zones mortes ! Ce sont donc les droits de propriété et l'ingéniosité qui prime. Afin que l'humanité de sa planète puisse grappiller quelque années de répit la planète fut diviser en secteurs et chaque année les plus grands cerveaux recevaient un budget de ressources naturelles pour progresser dans sa recherche. La seconde des lois était la restriction et le contrôle des naissances, un permis de naissance était accordé au couple dit « prometteur ». Toutes autres naissance était considérer comme illégal, c'est dans ce contexte précis qu'est né celui qui se nomme Finco.

Enfant illégal, il eut tôt fait d'être récupéré par les forces de sécurité de la ville de géonisia, son nom originel, il en ignore tout. Dans sa jeunesse, il n'était qu'un matricule, le bonheur n'était que chose superflu dans son univers où l'on ne nous juge pas à la grandeur d'âme, ni à ses efforts, pas même sur ses actes, seuls les résultats comptaient même lorsqu'on s’approprie ceux des autres. Le vol de la propriété intellectuel était légal, car savoir réunir des données et les utiliser était un talent reconnu comme inférieur de très peut à celui de créer à partir de rien. Pourtant dans l'esprit de ses enfants illégaux qu'on instruisait afin de révéler leur possible potentiel, il n'y avait pas d'amertume, ni de tristesse. Regretteriez-vous quelque choses dont vous ignorez totalement l'existence ? Aspireriez-vous à avoir ce qui n'existe pas ? Je répondrais donc pour vous en vous disant non, car chacun de nous vivons dans notre cocon et on ignore ce qui se passe à l'extérieur. L’odyssée de notre petit scientifique a donc commencé ici dans les tréfonds d'un centre pour enfants illégaux élevé comme du bétail par un système espérant que sous la pression ces petits bouts de charbon deviendraient diamant.

Lui, ses congénères, tous recevait sans discriminations la même éducation soutenue, les meilleurs était récompenser pour entretenir l'esprit de compétition l'entraide puni pour cultiver l'individualisme qui sied tant à la compagnie qui fournissait les matériaux et la nourriture nécessaire. Ceci pourra vous sembler inhumain, horrible, révoltant, arrêter de vous leurrer pauvre manant, il a aimé cette vie pendant bien des années. ELLE était l'innocence de SA jeunesse, pendant bien des mois, des années, jusqu'à son arrivé en horizon, il l'a regretta. On regrette toujours ce qu'on l'on possède lorsqu'on le perd ! Vous savez donc qu'il l'a perdu.

Sa vie n'était pas rose, il ne nageait pas dans le bonheur, sa vie était noire et il évoluait au milieu de la poussière de charbon et les cendres de la forge. Au gré du temps qui s'écoule des cycles d'enseignement supérieur passé son incorporation diminuait, pas de place sans résultat. Ils cultivaient donc la défiance autant que les connaissances, sous l'étendard de la devise de son monde.

« La connaissance apporte la confiance, car le savoir apporte le pouvoir ! »

Notre petite tête blonde aurait du mieux l'assimiler, avoir plus de méfiance. Durant son douzième cycle, il apprit principalement deux choses. La première, c'est que la confiance était le matériau principal de la trahison, qu'il valait mieux obtenir celle des autres et d'en user que d'accorder la sienne. Il était de notoriété publique dans son établissement qu'il éprouvait un certain faible pour une de ses camarades, qu'il tachait de ne jamais empiéter sur son domaine d'expertise, à défaut de pouvoir aider celle qui était l'engrenage l'aidant à se mouvoir à se surpasser pour être simplement à proximité d'elle. Il se contentait de pas lui faire de l'ombre et de gêner un maximum ceux qui poursuivait le même but qu'elle. Ce fut dans cette année que le peu de candeur résidant dans son âme disparu, après qu'il eut la niaiserie de croire qu'ils se rapprochaient l'un de l'autre. Lui le petit numéroter ne possédant pas encore de nom intéressait celle qui avait été dans l'élite deux années de suite, elle devisait avec lui sur ses projets ce qu'il visait. Sauf qu'en fin d'année, ce fut ces recherches qu'elle présenta et lui n’eut rien, juste la récompense des perdants, le trophée des derniers l'éjection de ce qui était à l'époque son seul univers !

La seconde fut donc ce qui l'attendait après son échec critique, certes on l'avait volé, ses sentiments retournés contre lui afin de l'abuser. Son cœur fut piétiné avec tant de facilité et de véhémence, ce fut aussi simple que de frotter ses semelles à un paillasson ! Dire qu'il avait aucune rancune serait mentir, mais le jeune homme apprenait vite surtout de ses erreurs, il se maudissait, lui, sa faiblesse, son manque de discernement, sa naïveté ! Il était le seul à blâmer pour s'être avoir et comme un bulot, il se rétracta dans sa coquille pour découvrir son futur. Non, il ne serait pas éliminé, son instruction ne continuera pas non plus, dans un monde où tout est limité même les ordures sont recycler. Il gagna un nom Valaresso, nom de la guilde des mineurs et des forgerons, les Valets ! Titre pompeux pour peu de choses au final. Il n'était pas exactement la lie des êtres vivants mais guère mieux pour autant. Des bêtes de somme bonne à extraire de rares minéraux, à s'échiner sur une enclume voilà ce qu'il l'attendait !

Une vie de labeur pour gagner tout juste de quoi subvenir, une existence de misère ou se relâcher revenait à ce faire voler à coup sûr. Il fallait rendre des comptes au plus forts qui tel des marionnettes faisaient danser au creux de leur main des groupes entiers. Leur cruauté ne les aidait qu'à simplement oublier leur condition eux qui dansaient eux même pour leur supérieur qui les écrasait sous le talon de la botte du pouvoir. Alors un pauvre gosse imaginer sa place tout au bas de l'échelle, il faut s'adapter sans flancher, ruser, tromper, apprendre et se rendre indispensable pour s'assurer une place au soleil au sommet de ses tours sans fin réserver à l'élite seul chanceux pouvant contempler l'astre solaire.

Il ne possédait rien, un nom qui était plus un titre soulignant la médiocrité de sa vie, il adopta un prénom qui n'était que la compression du nom du bidonville où la guilde Valaresso était parquée. Les biens privés leur étaient interdit, l'éducation aussi. Des poissons évoluant dans un bocal, on résumait leur vie ainsi, s'en saveur à répéter encore et encore les mêmes actions s'en voir la fin, les années émoussant la mémoire pour ne laisser que tristesse, résignation et le hurlement d'une âme meurtri n'arrivant pas à percer les ténèbres. Les seules leçons prodiguées étaient celle de cette chienne de vie, méfiance, méfiance et encore méfiance. Apprendre sur le tas en observant les aînés, oui car eux n'enseignaient rien d'eux même, il était bien trop dangereux de communiqué son savoir et élever un adversaire pouvant les détrôner et ce même dans un futur lointain, le risque d'être surpassé dans son domaine d'excellence tétanisait tout ceux ayant eu la chance de trouver quel était leur don.

Finco a donc vécu ainsi dix années durant, il n'était pas le meilleur, ni le plus mauvais ! Il su cependant détourner quelque matériaux et avait un certain bagou pour générer certains échanges fructueux. Il réussit ainsi à avoir un bout de labo partagé avec sept autres personnes qui comme lui souhaitait évoluer. Apprenant à tâtons recyclant les chutes des hauts fourneaux qu'il passait sous le manteau, forgeant une arme pour se défendre, un engrenage activant un mécanisme. De fil en aiguille même sans confiance, il avançait sur le même chemin, attendant l'inéluctable moment ou l'un d'eux arriverait à berner tous les autres pour s'élever comme la loi le veux, … , seul !

Notre petit scientifique cependant, bien que curieux, opportuniste, débrouillard et vif d'esprit ou plutôt parce qu'il était tous cela et surtout pas encore assez vieux pour avoir perdu toute combativité. Il ne sera ni parmi les victimes, pas mêmes le vainqueur. Le souvenir est encore suffisamment frais pour qu'il parle avec exactitude de ce coup de pouce du destin, la seule action que sa Némésis eu la bonté de lui accorder. Le hasard de la vie voulu qu'un jour gris où le soleil comme à son habitude se cachait derrière les épaisses volutes de fumée de la ville industrielle. Jour semblable aux autres riens ne différait enfermé dans son goulet de mine à piocher à la lueur vacillante d'une chandelle pour gagner sa croûte. Finco fut d'un coup ébloui, un halo de lumière bleu était apparu dans son dos. Une masse informe flottait au milieu de la cavité, immatérielle cette chose ne pouvait qu'intriguer le jeune qui tourna autour réfléchit pour finalement le toucher du bout du doigt pour être happé sans autre forme de procès. Catapulter pour atterrir dans un monde … plein de vie ?



Et vous ?


Prénom : Boarf c'est important ?
Âge : 31 balais, mais c'est pas pour autant que je fais rapidement le ménage.
Loisir : Du jeux de role sur table, sur le net, même via skype mdr, pas mal de lecture un brin de sport des jeux vidéo ...
Comment avez vous découvert ce forum ? Bing *sors le bouclier* non c'est oune secret Razz
Avez-vous lu le règlement ? Oui monsieur / mam'zelle et un peu tout ce qui me passait sous la main.

Pour pas double poster Je le met ici : "Finito"
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