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 Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]

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MessageSujet: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyLun 21 Sep - 12:43

Les rencontres commençaient à s'additionner rapidement et Stan en oubliais ce pourquoi il était venus en ses terres aujourd'hui! Attrapant ses affaires, il se leva en cette nuit qui venait de montrer lune pour aller lentement prendre chemin vers ce rendez-vous. Puisque oui, il n'était pas simplement partit faire amusement, sur la note laisser au Duc à Vermeï, tels que convenus, il lui donna un lieu et une heure bien particulière pour se rencontrer. Il avait longuement songer quand au choix qu'il avait prit pour se décider et remarqua une brèche dans le système de garde de nuit du coté de Sylviosse! La garde passait plus rapidement, sans porter attention aux détails et surtout à moins grande fréquence. À un point tels où il pouvait compter sur une mains le nombre de patrouille en général qui venait s'y pointer.

Il avait donc inscrit les détails à son partenaire de manière codée et lui laissa le tout par le biais de circulation grâce aux larbins qui ce sont rendus jusqu'à lui. Enfin, il se mit en mode troc pour avoir des renseignements essentiel quand au système de défense de la ville et quelques informations assez utile à avoir sur diverses plans des terres. Il songea donc un moment sur la possibilité de peut-être construire quelque chose sur place! Comme ça le jour du jugement venus, déjà une fois les conquérants ayant voyager pourrait se rassasier et ensuite avoir droit à une avance sur le combat pour être prêt.

Il se marqua donc un endroit très précis chaudement recommander pour échapper à la garde et bâtir qui sait toute sorte de chose et de prendre officieusement un pas d'avance, tels que déjà mentionner. Vêtue de noir et de manière très discrète, il se dissimula dans les couloirs, voyageant dans l'ombre et laissant les bougies pour éclairer son chemin. Il se dirigeait directement vers l'auberge, ainsi ça lui évitait toutes mauve surprise et ça lui permettrait surtout d'avoir des pertes de temps inutiles. Sur la route, bien de très particulier mise à part des sans abris consument leur chagrin dans une bouteille et des fêtards endormis sur le bord des routes.

Il n'est pourtant pas si tard, mais apparemment vus les chopine qui traîne ici et la et l'ambiance qui règne plus au Nord, il devait y avoir une petite fête qui les garderaient occuper à boire. Quand au Sud de la ville, où le rendez-vous avait été donner, disons que c'était tellement désert que même un grain de sable aurait pût ne pas se faire voir par la garde royale. C'est donc ainsi que Stan avait tout préparer, se déplaçant dans les ruelles et évitant les rues principale avec un petit sourire au bords des lèvres. Ses habitants pouvaient bien boire, célébrer et déconnecter un peu de leur vie fade et insipide pour ne rien se douter. Enfin, après avoir fais un petit chemins dans les ruelle, il traversa la rue pour finalement entrer dans l'auberge.

Telle que mentionner il avait réserver une table au nom de Vicodus. Aucune particularité comme nom de code, mais ça éviterait simplement qu'aucun habitant ne vienne se mettre le nez là où il n'avait d'affaire. Vus la petite fête organiser de l'autre côté de la place, une dizaine de personne se trouvait à l'auberge dont la moitié dormait déjà tête contre table avec toute l'alcool ingurgitée. Anodrac fit bien attention de choisir une table à l'écart dans l'ombre dont seul sa bougie éclairait ses environs. Une table où il était impossible d'écouter, sans s'avancer et être vus par quiconque prendrait place.

Il prit donc le siège pour s'asseoir et commanda quand même une petite bouteille de bière pour attendre son vieil amis. Honnêtement, ce genre d'alcool n'avait pas d'effets sur lui, mais pour ne pas attirer l'attention des gens, il valait mieux se conduire de manière civilisé et habituelle. Il y eu un léger délais pour le maître de taverne avant de venir lui servir sa bière froide, mais au moins ça lui permit de relire dans son calepin de note les évènements récent de la journée dont il voulait discuter avec son partenaire. Malgré qu'ils ne soient pas de la famille, Anodrac avait quand même hâte de le revoir vus toutes ses rencontre qui s'était dérouler sans que personne ne puisse s'imaginer! Il pourrait peut-être aussi lui parler de son échec au combat contre cette chose, mais il hésitait longuement.

Alors qu'enfin il arrêta de penser et se mit à boire, au bout d'une minute ou deux qu'il s'était mit à consommer, la porte de la taverne s'ouvrit et il reconnut le bruit familier de l'armure. Il souleva les yeux vers son partenaire en lui laissant un signe discret d'où il se trouvait et attendait de voir ce qu'il aurait de bon à dire. Au total il s'était quand même passer quelques semaines, malgré tout.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyLun 21 Sep - 22:06

De là où il se trouvait en Yaga, Mannfred fut surpris un jour dans la taverne où il logeait par les créatures de Stanislav qui étaient là pour lui délivrer un petit message de la part de leur maître... C'était une missive forte intéressante, codée de telle manière qu'il n'était possible qu'à l'un d'entre eux de comprendre ce qui était écrit, à moins d'être un cryptologue très pointu. Il y s'agissait notamment d'un rendez vous mentionnant quelques menus détails sur des sujets de conversation potentiels. Cela fit sourire le mort vivant dans sa chambre, sachant que son allié ne se tournait pas les pouces pendant tout ce temps, pendant l'absence qui les avait séparés.

Mannfred n'avait pas été oisif non plus. Il avait devisé quelques plans pour l'avenir de l'ordre, qui devrait recruter au plus vite à leur retour, ainsi qu'une petite surprise qu'il faisait à son disciple par la rédaction un peu crue d'un code et d'un genre de plan général garni de quelques objectifs. Il fallait bien faire un genre de hiérarchie, sans toutefois que qui ce soit se sente délaissé, dans l'ordre lui même. Enfin, qui que ce soit d'adoubé, les simples recrues qui formeraient la chair à canon n'étaient pas comptées sur le même piédestal que les autres.

Cela n'avait pas été sa seule activité puisqu'il avait approfondi, pendant son temps à Yaga, sa lecture du Malleus Maleficarum, cet étrange traité qu'il avait déniché dans sa bibliothèque. Il n'était pas écrit dans un langage connu de ce monde, apparemment ! C'est pourquoi il était très dur d'en faire quoi que ce soit. Mais Mannfred était un homme éduqué, pas une brute épaisse ! Il avait donc réussi à faire quelques progrès et à mémoriser le sort le plus simple qu'il soit, qui semblait être une légère malédiction qui rendait la cible plus lente. Il s'était exercé sur des passants dans la rue, ce qui l'amusait beaucoup, puisque ces simplets n'arrivaient pas à reconnaître un mauvais sort lorsqu'il leur était jeté et qu'ils peinaient beaucoup à comprendre ce qui leur arrivait.

Il n'avait cependant pas de temps à perdre en frivolités ! Il fit donc quelques emplettes sur le marché avant de se saisir de son canasson, qui l'avait maintenant suivi depuis Vermeï, et de partir sans demander son reste. Il avait déjà payé sa chambre mais il ne pouvait tarder plus s'il voulait arriver à temps pour le rendez vous donné par les vils larbins. Ce n'était qu'une dépense anodine, il était bien au dessus de tout cela.

Il se rendit comme demandé, puisque c'était sa destination originale, à Sylviosse ; il avait pris la peine de demander à quelques passants comment fallait-il faire pour y aller, par quels chemins passer. Il n'y avait rien de plus simple, selon eux, et ceci se révéla vrai puisqu'au final, il n'y avait pas beaucoup de concentrations d'habitations dans le coin à part les grandes villes et qu'une simple boussole en plus du chemin battu par le passage continu des chariots et des hommes menaient le chemin en tout temps.

Une fois là bas, dans l'obscurité, il se débarrassa de son cheval, trop voyant, qu'il se contenta de laisser à l'écurie du lieu où le rendez vous était donné, pour se rendre ensuite à l'intérieur, puisque ledit lieu était une auberge un peu mal famée dans le coin, une auberge de port, en somme, où les marins y jetaient des imprécations en toute heure. En ce moment cela dit régnait une sorte de torpeur sur la salle et le peu discret tintement de l'armure de Mannfred réveilla quelques joueurs de cartes ronchons. Cela dit, afin de ne pas attirer l'attention sur le modèle particulièrement sinistre de son attirail, le mort vivant avait passé autour de ses épaules une grande cape sombre à capuche de bonne facture, et il n'arborait évidemment pas son casque, qui était resté dans son paquetage avec son cheval. Il lança un regard circulaire sur la salle afin de prendre la mesure du monde qui s'y trouvait, et déterminant qu'il n'y avait rien de louche à part peut être sa propre personne, il se dirigea vers le comptoir où un serveur fatigué essuyait frénétiquement des chopines de son chiffon tâché. Lançant l'usuel montant de piécettes sur le comptoir, il signifia de sa voix rauque mais calme :


« J'ai un cheval dans l'écurie, vous enverrez le garçon s'en occuper quand il sera réveillé. Qu'il ne fouille pas dans mes sacs, précisa cependant le mort vivant avec un ton lugubre, son regard rouge s'échappant momentanément de l'ombre de sa capuche. Il lança quelques pièces de plus en ajoutant : mettez moi une bière, je vais m'asseoir là bas. »

Ceci dit, il se dirigea vers Stanislav, qu'il avait déjà repéré, rabattit sa capuche vers l'arrière pour découvrir sa face et confirmer son identité. Mannfred attendit que le serveur ait amené sa bière avant de décocher un léger sourire de contentement à son vis à vis : il était visiblement bien aise de le retrouver. Vu le temps qu'il s'était passé, ils auraient bien quelque plan ingénieux à mettre en place, encore une idée de génie comme la dernière fois qu'ils s'étaient vu et, à défaut, auraient au moins une bonne conversation avant de se séparer plus amis encore que la fois dernière. Touchant à peine à sa bière, le revenant décida d'entamer la conversation avec un sujet un peu léger :

« Ah ! Stanislav ! Content de vous voir. Je vous avoue que j'ai été surpris par vos... Serviteurs... Lorsqu'ils m'ont trouvé là où je me trouvais, dites donc ! Il fit une légère pause pour siroter légèrement de l'amer breuvage avant d'ajouter : qu'importe, c'est pour le mieux, je vous aurais peut être loupé, sans eux ! Enfin, il s'est passé tant de choses pendant ce laps de temps, ce monde est définitivement intéressant, positivement intéressant même. Ses yeux brillèrent avec plus d'intensité lorsqu'il dit enfin : c'est un monde à la hauteur du Maître qui l'attend. »

Cette lueur, qui avait fixé Stanislav, témoignait de la complexité du sentiment qu'éprouvait le mort vivant à l'idée de s'approprier tout ce territoire. C'était un mélange d'excitation pour la bataille à venir, si lointaine en vérité, mais qu'il pensait pouvoir déjà toucher du doigt ; de fierté de sa propre compétence et de celle de son compagnon en qui il avait pleinement confiance ; d'espoir dans les rencontres qui seraient plus tard faites, dans les personnes qui s'ajouteraient au groupe des chevaliers Vermeïois ainsi que dans les succès militaires à venir ; puis enfin de volonté implacable, celle que seul un mort vivant peut posséder, celle de l'inflexible certitude d'une avancée irrésistible. Dans ce regard il y avait tout cela, bien qu'il ne dura qu'un instant. Reprenant contenance avec une nouvelle gorgée, il se reprit rapidement :

« Mais où ai-je donc la tête ! Je monopolise la parole avec mes inepties ! Allons, Stanislav, dites moi tout. Comment allez vous ? Vos affaires se sont-elles bien passées ? »
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMar 22 Sep - 3:36

Ce visage familier qu'il n'avait pas vus depuis si longtemps n'avait pas perdus un seul ride en matière de première impression. Élégante, froide et bien évidemment noble à le voir marcher. Puis lorsqu'il arriva relativement près de lui, Anodrac ne pût s'empêcher de retirer capuchon également, laissant une légère révérence devant le Duc par habitude prise dans le monde des morts. D'un sourire en coin, c'était pour lui comme revoir un frère qu'il avait enfin le plaisir de revoir et le plaisir d'avoir quelqu'un avec qui partager une bière. Étant silencieux, il laissa son vieil amis ouvrir le chemin de la parole en premier, mais eu quand même une arrière pensée quand il aborda le sujets de ses larbins. Avait-ils été de mauvaise augure? De mauvaise foie? Manquer de respect? Si oui il n'aurait gêne à décapiter sur place celui ou ceux qui s'était présenter chez le Duc.

Il sortit donc de ses pensées lugubre lorsque son vieil amis le reprit de plus belle avec ses idéaux qu'il s'était fait de Horizon et de son petit bout de chemin! Rien que de l'entendre, tel un enfant qui se fait promettre un jouet, les frissons lui couvrirent le dos et un sourire plus large que jamais se dessina lentement sur son visage en exposant ses deux crocs. Il avait donc trouver chaussure à son pied et se plaisait bien finalement pour la conquête! Après tout, il avait bien prédit que ce retour entre les deux hommes aurait pour sujet justement ce que les terres avaient bien pût donner au Duc. Le contraire de son sourire et de son intérêt aurait été bien étonnant, mais il se ravit de voir qu'il avait fait tout ce bout de chemin d'une manière positive.

Ce qui le fit donc songer à ne pas aborder le duel avec l'insecte pour l'instant, sans quoi il pourrait peut-être lui faire perdre sa bonne humeur et son sourire rayonnait pour une fois. Il se fit donc plaisir d'attraper sa bière qu'il approcha à ses lèvres pour prendre une gorgée, démontrant un petit rire de satisfaction quand au bonheur de son frère d'arme. Les deux paires de yeux rougeâtre brillait légèrement plus qu'à l'habitude à l'écouter, ce qui faisait deux paires de yeux qui n'attirait toutefois pas l'attention des buveur d'alcool du coin. Ils étaient tous occuper à discuter sagement entre eux, ne se doutant pas que dans la même pièce qu'eux se trouvait à la fois le nouveau chef conquérant et le bourreau prêt à exécuter chacune de ses demandes. Enfin, après avoir été si explosif comme entrée, le Duc se reprit donc pour se rendre compte que le maître des enfers n'avait pas encore glisser le moindre mots. Stan prit donc doucement une nouvelle gorgée de bière avant d'avoir un léger rire et d'un ton enjouer, ce qui était rare, il commença par répondre quand aux révélations de son Maître.


-Tout d'abord avant même de dire quoi que ce soit, je suis content de retrouver un frère d'arme et mon maître à la fois dans ce petit endroit! Nos routes ce sont encore une fois croisée et c'est bon de revoir le visage qui bâtira l'avenir!

Il leva sa bière en sa direction pour ensuite en prendre une bonne grande gorgée et la reposer sur la table ayant presque vider son contenus déjà. Mais comme il ne sentait pas l'effet de l'alcool, ça lui laissait le choix de les boire aussi rapidement qu'il le voulait.

-Quand à moi, je dois dire que ses terres, tels que vous le dîtes regorge de choses absolument magnifique et simplement riche pour nous! J'ignore encore toutes les péripéties que vous pourrez me raconter cher Duc, mais je sais que grâce à ses lieux j'ai connus l'amour, la haine, l'amitié, l'innocence de ses gens... Tout ce vaste monde et ce qu'il à pour vous sera si grand et si beau! Votre rêve est miens si vous le partager!

Il prit donc le temps d'attraper doucement son petit journal de bord et le feuilleta rapidement pour se remémorer exactement ce dont il voulait partager et reprit tranquillement la parole.

-J'ai aussi vus de quoi les peuples sont capable et je dois vous dire ceci, à part quelques mages qui sont à contre-sens sur les idéaux que nous partageons, je n'ai rien vus qui pourra réellement nuire à vos plans! Surtout que je vous suivrai quoi que vous prendrez comme décision... Maître.

Il prit la peine de s'incliner légèrement vers l'avant pour lui montrer sa gratitude et sa loyauté. Mais sans le prendre de court, il ne voulait pas l'agacer avec ses quelques idées de plan qu'il aurait pour les environs. Surtout qu'il vient d'arriver, il voulait lui laisser le temps de savourer un peu, de s'abreuver, manger ne serait pas nécessaire si il était comme Stan et par la suite il pourrait se mettre en route vers l'endroit qu'il à repérer pour leur petit plans. Il devait admettre que ça lui était proprement drôle d'avoir un intérêt pour un autre être qu'une de ses créatures! Surtout que dernièrement, il avait rencontrer toutes sortes de gens, mais que la seule et unique personne dont il avait toujours eu hâte de revoir avec qui en parler se résumer au Duc. Ça doit être l'alcool peut-être ou le simple fait que ce soit le premier visage familier qu'il ai vus en chemin vers ses nouvelles terres. Puis un coup le frappa dans la tête et il releva le visage en se grattant le menton.

-Parlant de mes Larbins... Ils sont douer pour être très gaffeur, j'espère qu'ils n'ont rien fait d'incorrect Duc, sans quoi je peux vous promettre qu'il sera châtier sur le champs! Quitte à le tuer vous-même, il aura une deuxième ou troisième mort pour le punir. Toutefois, si il à été en mesure d'accomplir sa mission c'est une magnifique chose.

Au même moment Kilo montra le bout de son nez sous la table en regardant le Duc. Il lui fit un petit sourire débile, ce qui eu pour effet d'offrir un petit moment déstressant et détendre surtout l'ambiance. Mais le maître reprit quand même la parole pour chasser ce petit moment de silence.

-Alors maître, décrivez moi vos péripéties! Vanter moi vos exploits, je suis curieux de voir sur quel genre de personnes vous avez bien pût tomber! Après tout, quelques semaines et je devais admettre avoir hâte de vous en parler. Chaque chose ou opportunité, je n'avais que plus hâte de vous voir pour vous en parler. Alors à vous la parole!

Il fit signe au barman de lui apporter une nouvelle bouteille, ce qu'il fit, alors que Anodrac vida le reste de celle qu'il avait déjà sous la mains. Suite à quoi, une fois qu'elle arriva il la garder sous la mains en le fixant au fond de son regard en ayant la rougeur devenir de plus en plus vive. Pour Stan, c'était tout comparable exactement à un enfant qui écoute son père lui raconter une histoire le soir. L'unique raison c'était surtout que le Duc était ce qui se rapprochait le plus à un amis. Kilo quand à lui observa Yankee arriver sur le sol en se baladant dans la taverne à la recherche de renseignent intéressant. De toute manière, entre Anodrac et le Duc, les larbins étaient maintenant fidèle à l'un comme l'autre.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMar 22 Sep - 13:05

Il était très agréable de pouvoir, pour une fois, juste discuter avec une personne familière et sur qui l'on pouvait compter, un ami et collègue chevalier. La bière n'avait pas beaucoup d'effet sur Mannfred, d'autant plus qu'elle était assez légère, c'était donc en pleine possession de ses moyens qu'il pouvait affirmer apprécier ces petits moments de détente avant qu'ils n'en viennent au vif du sujet, au pourquoi Stanislav lui avait fixé un rendez vous ici, à leur quête à proprement parler.

À la déclaration chaleureuse du chevalier des enfers, le revenant sourit de manière entendue, signifiant un sentiment réciproque, et leva sa bière au même moment que son vis à vis, profitant de ce moment de convivialité avec délice. Il but en même temps également, comme la coutume l'était dans ce genre de situation, avant de reposer son breuvage pour écouter plus attentivement ce que Stanislav avait à lui raconter.

Que d'éloges sur cet endroit ! Il était vrai que Mannfred partageait cet avis, lui aussi. Ces terres étaient encore vierges, pour ainsi dire. Personne n'y avait encore lâché les horreurs dont le monde d'origine du mort vivant était rempli, les guerres étaient rares grâce à des chefs entendus à la relative jeunesse de la région, tandis que les habitants, parfois encore confus quant à leur arrivée ici bas, ne manifestaient pas vraiment de sentiment belliqueux. Le revenant avait cependant eu vent d'une campagne menée il y a quelques années, par les Vermeïois évidemment, mais cela s'était soldé par un échec, si l'on en croyait l'équilibre actuel des forces. Il n'avait pas plus de détails et ne connaissait pas l'identité des chefs qui avaient participé à la bataille, ni si l'empereur actuel était l'homme qui avait mené les assauts à l'époque. C'était un simple passage dans un livre d'histoire un peu vague, vraisemblablement soit l'auteur trouvait ça peu important, soit il avait hâte que tout ceci soit oublié.

Quoi qu'il en soit, le revenant ne put encore une fois que hocher la tête devant ces affirmations, puisqu'elles coïncidaient avec ses propres observations. Il n'y avait rien à ajouter là dessus, quoi qu'il pouvait commenter sur tous les sentiments ressentis par Stanislav. Pondérant la pertinence d'un commentaire, il laissa passer son tour puisque l'autre était déjà passé à un autre sujet. Il aurait fallut être plus spontané ! Mais il était trop tard.

Il examina un instant un genre de calepin sur lequel il avait pris quelques notes avant de commenter sur le potentiel des peuples. Jusque là, le duc n'avait fait qu'écouter attentivement, sirotant de la bière de temps en temps et à petites gorgées pour se rafraîchir, mais il ne put retenir un léger ricanement accompagné d'un rictus à la mention de la force des peuples. Ce n'était pas moqueur, il s'attendait à une telle conclusion, mais... En tant que seigneur, il avait l'habitude de se savoir supérieur aux individus, mais face aux masses, il fallait un peu plus que cela. Il commenta alors :


« La faiblesse des peuples, c'est une constante, tout cela est normal. Les paysans et les artisans n'ont point le temps de manier les armes comme nous le faisons. Hélas ! Ce n'est pas avec deux champions que l'on remporte une guerre et je doute de l'efficacité supérieure de nos citoyens... Ils se sont ramollis, à force d'attendre chez eux, de boire dans les cabarets et de couler une vie douce de manière générale. Il faudra les réveiller un peu, avant de faire quoi que ce soit... Après une pause de réflexion, il ajouta : et puis, j'ai croisé quelques personnes compétentes sur ma route, personnellement. Enfin, qui ont un bon potentiel, surtout. Il ne faut pas le négliger, car peu d'entre eux sont actuellement alliés avec nous. »

Sur ces entrefaites, ils passèrent à autre chose. Ce sujet était beaucoup trop sérieux pour ce moment et, souriant, Mannfred reprit une gorgée de bière pour écouter la suite de ce qu'avait à lui dire son ami, qui apparemment s'inquiétait pas mal du bien être du mort vivant, puisqu'il était prêt à punir très sévèrement ces pauvres bestioles qui ne faisaient que leur travail. Elles n'étaient pas très futées, ce n'était cependant pas trop leur faute... Il écarta cependant les inquiétudes que pouvait nourrir leur maître à propos de ces bestioles d'un geste de la main et d'une phrase :

« Bah ! Il ne m'ont pas dérangés, va, ils devaient savoir ce qui les attendait sinon. »

L'une des bestioles montrant sa face arracha même au duc un sourire amusé, bien qu'il méprisait un peu ces êtres serviles qui n'étaient, pour lui, bons qu'aux plus basses tâches. Leur apparence et leur comportement étaient répulsifs, pour Mannfred, mais il faisait abstraction pour son compagnon, même si lui non plus ne semblait pas leur donner beaucoup de valeur. Ils savaient au moins être discrets quand il le fallait, ce qui était une grande qualité dans ce cas ci. Quant à la requête de bonnes histoires de la part de Stanislav, il prit son temps pour y répondre, comme mettant en place une trame pour son histoire, la romancer un peu, peut-être, en tout cas, pour raconter avec talent. Sur le ton des histoires que l'on raconte au coin du feu, il commença :


« Hé bien, hé bien... Ça fait pas mal de choses à dire, dites donc ! Par où commencer ? Je pourrais remplir des livres avec toutes ces aventures, si j'avais le moindre style, cela dit. Bah, un autre le fera quand nous seront célèbres, héhé. Enfin, où en étais je ? Je me perds et je n'ai même pas commencé. Je devrais d'abord vous parler de la rencontre qui m'a le plus marqué, vous n'y croirez pas. Cela date d'un peu avant que nous ne nous rencontrions, j'étais alors sur le chemin de Vermeï. Alors, croyez le ou non, mais une jeune fille pas plus haute que ça, allez, douze ans au maximum, avec une épée plus grande que les miennes, imaginez vous ! Et là, pas le temps de dire ni de faire quoi que ce soit, d'un coup, c'est le combat, sans même que je ne sache pourquoi. Il paraît qu'il y a des gens qui forment des enfants à se battre et à reconnaître les sorciers et les démons, le croyez vous ? J'ai moi même eu du mal à l'intégrer, c'est d'une bassesse... Non mais écoutez ça, des enfants ! Enfin, après que je vous eu rencontré, j'en ai profité pour visiter le reste de Vermeï, puis je suis venu par ici avec quelques idées dans ma poche à vous faire part, héhé, mais sur la route, encore, que de rencontres... ! »

C'était avec émotion et mimant parfois avec les mains, ponctuant son récit de questions rhétoriques et d'exclamations diverses, de surprenantes onomatopées et de retournements inattendus par leur auteur que Mannfred conta ses aventures dans ces contrées jusqu'à présent. Il était assez content de ce qu'il avait vécu pour l'instant et voyait pas mal de potentiel chez beaucoup de monde, ce qui lui plaisait d'autant plus. Malgré son agitation, il avait su rester discret et ne pas s'exclamer trop fort pour ne pas attirer l'attention. Au pire, de toute manière, son récit était trop fantasque pour que quiconque d'autre que Stanislav ne puisse y croire. Une fois qu'il eut fini son récit, il était à court de boisson, et c'était tant mieux, en soit. La taverne commençait à se vider comme l'heure de fermeture devait approcher, ce qui n'inquiéta pas du tout le mort vivant puisque venait le tour de Stanislav de raconter quelques histoires, si le cœur lui en disait, ce que demanda Mannfred :

« Puisque cet endroit vous a laissé une si bonne impression malgré la faiblesse apparente de ses habitants, racontez moi donc une histoire ou deux, vous ! »
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMer 23 Sep - 5:35

À partir de cet instant précis, tout ce qui allait bien pouvoir arriver n'importait Anodrac puisqu'il était en compagnie de la personne avec qui il avait tant à partager. Il attrapa la nouvelle bouteille de bière content de l'avoir en main l'écoutant parler et ayant des étincelles aux yeux à chaque mots qu'il pouvait bien dire, étant simplement plus que heureux d'avoir retrouver son frère d'arme. Il glissa des mots ici et la au sujet des terre d'horizon, en ayant raison à cent pour cent. Les habitants avait accrocher leur habits, déboucher une bonne bière et décider qu'il passait maintenant le temps en famille en choisissant l'ignorance et ne serait pas prêt de si tôt à enfiler leur armures pour sortir se battre.

Comme quoi, quand il n'avait pas penser à tout les pour, les contres, ce fût ce genre de points qui lui avait glisser entre les doigts et pourtant un des plus important. Il mentionna avoir croiser quelques personnes intéressantes sur sa route, fort heureusement il ne mentionnerait pas avoir vus Archer dans ses personnes, du moins, après leur combat, puisque Stan pourrait avoir été interpréter comme étant le fauteur. Anodrac songea un instant et lui aussi au final avait fait de belle découverte, c'est vrais. Elle n'avait pas toute value le pesant d'or d'une rencontre nécessairement intéressante, mais assez pour lui raconter!

Quand au sujet des larbins, il tomba de nouveau sur le tapis et les mots qu'il prononça termina ce qu'il avait en tête. Il serait capable de les châtier, à ce moment là inutile de revenir sur les détails inutile et futile, surtout que Stan avait dit ce qu'il avait à dire, maintenant, si le Duc jugeait que c'était inapproprié, il connaissait la manière de faire et de les corriger. Puis enfin, le moment tant attendus d'Anodrac commença, la citation de ses aventures! Un sourire aux lèvre et un air intéresser de ce qu'il avait à dire, il écoutait en rigolant dans sa barbe à ses émotions qu'il projetait devant l'ironie. Lorsqu'il prononça que c'était une petite fille, stan démontra un air surpris, puis gloussa quelques rires en attrapant sa bière pour en prendre une gorgée. Ma fois, il n'avait pas perdus ses sens d'expliquer une histoire ce Duc, puis Stan en ricana en l'observant aussi surprit et amuser que possible.

Puis le sujet retourna encore une fois à l'incroyable récit de Stan, il voulait absolument l'entendre, il voulait absolument savoir! Stan garda son sourire en fixant doucement sa bouteille, laissant un léger silence et ricanant encore un peu.


-Bon très bien Duc, vous avez bien le droit de savoir... Il lui fit un sourire en le regardant dans les yeux. Déjà ce qu'il faut savoir, c'est qu'à notre séparation, j'ai fais le tour des monde ou presque... Tout d'abord, à Vermeï, j'ai rencontrer une femme, du moins une femme et un fauve fusionner dans le même corps! Tu imagines la tête que ça peut avoir! J'avoue, elle m'a donner accès à de chaudes nuits et nous avons longuement partager, si tu vois bien de quoi je parle! Il lui fit un clin d'oeil en ricanant et reprit. Ensuite, j'ai été voir les terres de Celestii... Il s'approcha tranquillement de lui en abaissant le ton. Tu serais surpris de voir Combien j'ai pût facilement pénétrer et tuer quelques garde qui m'empêchait de faire efficacement mon travail de sentinelle. J'ai fais la découverte de Jack! Une genre de machine diabolique. Sympathique, mais trop solitaire pour oser rejoindre notre cause à mon humble avis.

Il se redressa dans sa chaise en le fixant dans les yeux attrapant sa bouteille et buvant une gorgée silencieusement pour le laisser mijoter.

-Je radote, je radotes, j'y arrive! J'ai fais quelques autres rencontres, mais j'ai finis par me diriger à très exactement Viridia. Une première impression dont je vous ai déjà fais part, les terres sont belle, riche et réellement pleine de potentiel comme vous l'aviez promis Duc! Ma foie vous avez le compas dans l'oeil! Mais en arrivant sur ses terres si je tiens à être honnête avec vous... Il serra lentement sa bouteille de peur que son maître ne prenne mal la chose... Un fâcheux incident s'est produit avec un mage qui à croiser ma route. Du départ je n'ai pas chercher le duel avec lui, mais il m'a donner ordre de quitter les lieux. Nous avons donc dût combattre pour arriver à commun accord, qui au final n'a pas lieux d'être puisque je suis encore ici. Mais ce combat m'a emmener l'incroyable rencontre avec Strength cher Duc! Une femme, inoffensive du regard, mais qui dissimule derrière tout ses tissus et sa carrure, un important exosquelette en matière que ni vous ni mois ne saurait expliquer! À elle seule, elle peut en venir à beaucoup de villageois et elle n'a l'air pourtant de rien!...

Comme le Duc il avait la gestuelle très excessive en racontant ses contes, mais au moins ça faisait rire les ivrognes qui par moment osait jeter un petit coup d'oeil au-delà de leur épaules pour regarder ce que faisais les deux inconnus dans leur bars habituels. Quand à Stan une fois tout son long monologue terminer, il s'empressa de venir prendre une gorgée d'alcool pour calmer le malaise qui s'était subtilement glisser à son avis lorsqu'il avait parler de duel! Il espérait que ça passe comme dans du foin et qu'il ne demanderait pas qui. Surtout que Archer avait très promptement dit connaître le Duc en personne et qu'il répandrait son mauvais nom au Duc avec aucun compliment. En même temps, peut-être qu'il le verrait d'une autre manière à laquelle il pouvait s'attendre. Seule la bouche du Duc saurait dire oui ou non. Il n'était pas stresser sur la forme de châtiment, mais plutôt sous les reproches qu'il pourrait lui faire au sujet de sa discrétion, car il savait qu'il avait raison à 100%, mais il ne voulait pas l'entendre. Attrapant deux ou trois grosse gorgée d'alcool, Stan soupira en observant le Duc dans les yeux et lui fit un sourire en coin.

-Vous savez, je vous ai raconter chacune de ses petites rencontre et je passe les plus ennuyante, mais la vérité c'est que tout au long de mon voyage, à chaque fois que j'ai découvert quelque chose ou que j'ai vus les choses différemment pour la première fois d'une vie... J'avais hâte de vous retrouver pour vous en parler. À mes yeux, vous êtes le Duc, la supériorité et surtout mon chef. Mais à mes yeux, ça ne se limite pas ici. Vous êtes et avec tout le respect que je vous doit, un vrais frère d'arme. Avec qui j'espère avoir longtemps la chance de partager de l'alcool et des histoire à faire tomber de rire, même les plus solide. Vous êtes un vrais frère d'arme et j'ai hâte de combattre avec vous maître.

Au mieux il se mangeait une claque dans le dos et les deux allaient en rire, au pire il allait se faire rire au nez et il aurait été honnête pour l'unique fois dans sa vie à but perdus. Leçons serait apprise et jamais plus il n'oserait dire intentions ou sentiment tel il ne l'a jamais fait! Mais avec le Duc, le réconfort, le fait de le connaître depuis si longtemps et surtout le partage qu'ils ont ensemble! C'était aux yeux de Stan un amis, un mentor et surtout un frère d'arme pour qu'ils puissent conquérir épée combattant côte à côte. Il caressa doucement sa bouteille en écoutant ce que le Duc avait à dire et d'attendre surtout de voir si il allait avoir le coeur à ignorer ce que Stan lui avait dit ou être un bon maître. Après, il faut aussi dire que le Duc est une des seule personne qui n'aurait jamais à douter de sa rage ou de ses colères à moins de se pratiquer au combat. Ce qui le rendait donc en position supérieur comparativement à n'importe qui.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMer 23 Sep - 13:16

Le duc ayant assez parlé écoutait maintenant son interlocuteur lui raconter ses propres péripéties dans le monde d'Horizon, qu'il avait bien plus exploré, selon ses dires, que Mannfred qui était pourtant arrivé avant lui ! Il fallait dire, en tant que mort vivant, il était doté d'une patience à toute épreuve, le temps n'ayant que peu de prise sur lui, il n'était donc pas pressé de découvrir tout ce qu'il y avait à voir avant d'avoir bien exploré la zone dans laquelle il se trouvait dans à un moment donné. Stanislav avait été plus... pressé, pouvait-on dire, et avait mis moins de temps à réaliser son objectif tout en voyant bien du monde quand même. Le revenant aurait aimé s'excuser de sa lenteur par cet argument, les nombreuses rencontres dans un endroit restreint, mais ce n'était vraisemblablement pas suffisant. Il y avait aussi quelques modalités, dans le territoire, qu'il avait eu à gérer, avec la création de son ordre et sa déclaration un peu provocatrice dans la cathédrale le jour fatidique où il rencontra son collègue chevalier.

Au moment du début du récit de Stanislav, le revenant eu un léger ricanement à la mention d'un « droit » de savoir, sans toutefois interrompre plus le narrateur. Il trouvait évident qu'il avait ce droit, et si il ne lui avait pas été accordé, il aurait été d'une insistance telle qu'aucune autre issue n'aurait été trouvée que de tout raconter, quitte à garder l'endroit ouvert toute la nuit au détriment du pauvre serveur.

Pendant toute l'histoire, Mannfred resta silencieux, se retenant de commenter quoi que ce soit ou de laisser échapper des exclamations, restant attentif aux détails du récit pour essayer de déterminer s'il avait déjà rencontré les personnes dont parlait son ami ou simplement ne pas manquer les parties juteuses et intéressantes des aventures, ainsi que des informations utiles sur les territoires explorés, qui pourraient peut être trouver une exploitation lors d'hypothétiques campagnes militaires ou incursions furtives.

Quand vint enfin le temps du récit de la venue à Viridia, le duc fut particulièrement attentif cette fois, comme Stanislav rentrait dans des détails plus grands. Il avait apparemment subit un combat très violent peu avant l'arrivée du mort vivant, qui avait été suivi par une rencontre plus pacifique. Il expliqua bien longuement comment s'était passé le duel et ce qui avait amené à ce combat mais ne daigna pas désigner le combattant avec qui il s'était battu, ce qui jurait avec le reste de son récit puisqu'il avait presque toujours désigné son adversaire ou la personne qu'il avait rencontrée, quand il savait son nom. Se caressant longuement le menton en plissant les yeux, le revenant ne put s'empêcher de demander :

« Vous vous êtes battus et ce manant ne t'a pas donné son nom ? L'infâme. »

Mais il ne s'attarda pas plus que ça sur ce point, puisqu'il passait de la réflexion à la satisfaction alors que son interlocuteur chantait ses louanges et ses sentiments positifs à son égard. Cela faisait très plaisir à Mannfred, qui avait rarement eu de tels témoignages d'affection de la part des autres à cause de l'existence qu'il avait menée. Dans sa jeunesse, si son père avait été aimant, il avait été trop sévère pour être ostensible ; lorsqu'il se fit mercenaire, les rapports bourrus entre guerriers n'étaient juste pas du même acabit et il faisait en sorte d'être autant craint qu'aimé ; enfin lorsqu'il s'intégra dans le royaume de son Maître il ne connut de sentiments positifs que de Lui, les autres jalousant sa popularité et son succès. Gonflé de fierté, il ne put s'empêcher de donner une tape amicale dans le dos de son ami, pour reprendre contenance et s'exclama, essayant tant bien que mal de modérer les propos qui lui étaient adressés, même si son contentement transpirait dans le son de sa voix :

« Comme vous y allez ! Nous serons vraiment frères d'armes lorsque nous aurons fait couler le sang ensemble, va ! Pour l'instant, vous êtes principalement mon ami. D'ailleurs puisque vous parlez de chef et de respect, écoutez donc ça. J'ai décidé, en réalité, que la direction de l'ordre ne doit pas appartenir à un véritable chef, mais, comme on dit, à un Primus Inter Pares. Nous sommes avant tout des chevaliers ! Mais puisqu'il faut bien diriger tout ça, l'un d'entre nous aura des responsabilités supplémentaires, une sorte d'officier, en somme. Celui ci serait, bien évidemment, le plus fort d'entre nous. Qu'en pensez vous ? Je trouvais ça pertinent, personnellement. J'ai fondé l'ordre, mais si quelqu'un partageait notre idéal et était capable de me soumettre, alors je lui laisserais ma place volontiers. D'ailleurs, il faudra mettre en place quelques règles supplémentaires, pour éviter que de l'ivraie ne se glisse dans le grain que sont les vrais chevaliers. Je vous exposerai mes plans tantôt. »


Le sujet était d'un seul coup devenu plus sérieux que ne l'avait prévu Mannfred, mais c'était pour le mieux : il fallait bien en parler à un moment donné et il craignait de ne plus rencontrer Stanislav avant un long moment, de nouveau, lorsqu'ils se seraient séparés, après cette rencontre. Il lui fallait pourtant lui parler du Code et des choses qu'il avait prévues pour l'Ordre ! Il voulait simplement son avis et ne pas tout mettre en place unilatéralement comme un genre de dictateur imbu de lui même. Il avait insisté sur la notion de Primus Inter Pares, y ayant réfléchi longuement avant de venir en parler ici, mais l'ayant mise en place, il ne pouvait pas vraiment reculer et prendre des édits arbitraires.

Mais ceci mit de côté, il restait quelque chose qui intriguait le duc en ce moment. Le rendez vous avait été donné pour un sujet bien précis, mais les larbins, eux, avaient été vagues. Il avait cru comprendre que Stanislav fomentait quelque projet secret et qu'il avait besoin, lui aussi, de son avis et de son aide, mais n'en savait pas vraiment plus. La curiosité prenant le dessus sur la bienséance, plutôt que d'attendre que son collègue ne lui en parle lui même, il prit les devants :


« Et puis, alors, je suppose que vous ne m'avez pas appelé jusqu'ici juste pour que nous causions un brin ! Cela ne m'est en aucune façon désagréable, mais j'avoue que votre message a piqué ma curiosité... Alors, de quoi s'agit-il ? Qu'est ce qui requiert ici ma présence ? »
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMer 23 Sep - 23:16


Le nom de Archer pesait lourd au coin de ses lèvres en écoutant ce que disait son interlocuteur. Tout au long, chaque fois qu'il entendait un silence se placer, il voulait lui dire, le laisser savoir et que ce soit une chose de régler. Les événements s'accentuèrent et le Duc se mit à mentionner que pour être réel frère d'arme, ils devraient prime à bord combattre ensemble, pour prouver noblesse et honneur. Suite à quoi il enchaîna d'un code de conduite, rien d'exceptionnelle, vus que toute grande association avait son propre statut et ses lois expressément écrite pour graver au travers du temps la conduite de tout homme qui désire se joindre à une association telle que la leur.

D'un mouvement favorable à chaque argument qu'il mentionnait, Anodrac l'accompagnait de la tête, mais silencieux, approuvant les dires du Duc. Il n'avait pas non plus prit des vacances à ce qu'il pouvait voir et avait prit la peine de réfléchir de son coté à l'avancement du groupe! Bien qu'ils ne sont que deux, éventuellement, tout ceci deviendrait une escouade, une table remplie, voir même une armée! Stan frissonnait rien qu'à imaginer le grand Duc brandir son épée pour envoyer les conquérants en formation d'attaque et les diriger vers la victoire! Suite à quoi il sortit de ses rêves les plus fou lorsqu'il mentionna d'un tons plus sérieux la raison de sa demande pour s'être déplacer jusqu'ici! Anodrac lui fit mine de patienter une seconde et Yankee qui se trouvait au sol se dirigea vers le sac de son maître en fouillant. Il en ressortit un parchemin rouler avec une corde rouge pour l'attacher, ainsi qu'un calepin de note bien garnis, qu'était le journal de bords du maître noir.

Celui-ci détacha lentement le parchemins et le déroula sous les yeux de son maître en souriant. Sur le parchemin, rien d'intéressant autre que la carte de Viridia dessinée en démontrant chaque détails de localisation, par exemple commerce, logement, taverne, etc. Mais sur le flanc Sud-ouest de la ville était localiser un encercler noir à l'encre.


-Alors voici dont ce à quoi j'ai penser et pourquoi nous sommes réunis ce soir. Tels que vous le savez, nous devons préparer minutieusement chaque détails pour cette conquête et j'ai remarquer qu'entre l'emplacement initial de Vermeï, jusqu'à cette ville, nous allons utiliser beaucoup d'équipement, de nourriture et d'inventaire varier. Si nous voulons arriver ici et être en pleine faveur et bien prêt pour le combats Duc... Je puis suggérer de construire un abris ou un cache... Loin des yeux!...

Il glissa doucement sa griffes sur le parchemin au-dessus de la croix en tapotant.

-Ici, une vieille habitation abandonner. J'y ai crécher quelques nuits pour calculer le nombre de garde, les rotations sur les garde à vus et ce serait l'endroit parfait! Nous pourrions avoir un petit quartier bien à nous sans même qu'ils s'en doute à condition d'être discret et silencieux.

Il devait admettre qu'il observa quand même l'armure du Duc en ayant une arrière penser après ce qu'il venait de dire. Il allait sûrement se faire décrocher le crâne si son humour amer ne lui avait pas plut, mais au moins les choses aurait été franche. Enfin, il sortit son calepin et feuilleta ses notes pour prendre connaissance de ce qu'il voulait dire pour terminer le reste de ses phrases et reprit lentement ses indications.

-Dans très exactement cinq minutes, la garde passera sa dernière ronde de la nuit dans ce secteur et nous pourrons toucher très exactement quarante cinq minutes de répit avant la prochaine garde. D'ici l'endroit se trouve disons à pieds, cinq ou dix minutes, si on se dépêche, autrement je dirais deux minutes à cheval et c'est très près de l'entrée du village! Donc nous serons près d'eux, sans même être sous leur vues! Évidemment, ça m'ennuie un peu de le dire ainsi, mais ce sera notre sale besogne de commencer par construire les bases de votre faction cher Duc, mais mes Larbins dans l'ensemble pourront très certainement être en mesure de fournir bon nombre d'aide et de bras pour faire avancer les choses! Ça fera au moins pour commencer...

Il garda le silence pour attendre de voir ses instructions, car il avait en réalité peur d'avoir été trop optimiste envers lui. Kilo et Yankee se posèrent sur la table en position coucher cote à cote attendant de voir lequel des deux pourrait se lever en premier. Stan se permit d'ajouter un tout dernier points.

-Si réellement vous voulez qu'on parte dans cette direction, laissez moi vous ouvrir un portail cher Duc et nous serons là instantanément, ça évitera des erreurs de calculs mal placer ou de tomber nez à nez avec la gardes. Mais je ne doute pas une seconde que sans le moindre problème vous serez en mesure de les tuer! De toute manière, nous sommes deux puissance contre quelques misérable garde... Qu'en dîtes vous?

Il garda le silence, l'observant de ses deux yeux rouges vifs. Puis d'un trait il ouvrit le portail juste à coté de Von contre le mur. Il ne lui suffirait que de le franchir!
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyJeu 24 Sep - 16:49

Un sourire flottait toujours sur les lèvres de Mannfred lorsque les choses sérieuses commencèrent enfin, mais on voyait à son visage que ce n'était que pour paraître agréable et qu'au fond, il était très concentré. Il regardait les parchemins que lui tendaient son associé et l'écoutait sans le regarder puisqu'il fixait son regard sur les parchemins sus mentionnés. La carte était bien meilleure que celle que le duc possédait lui même, ce qui était quand même assez pratique, en soit.

Stanislav avait donc de bons plans de préparés pour la possiblement longue campagne militaire qui débuterait lorsque tout serait prêt, c'est à dire, à quelques détails près, qu'ils seraient plus nombreux ou plus fort, plus connus, et qu'une situation dans laquelle les trois pays ne se jetteront pas ensemble sur eux sera dégagée. Il avait pensé à un genre de cache dans laquelle il y aurait la possibilité de réfugier et ravitailler une petite force si jamais c'était nécessaire. Stratégiquement, aussi loin dans le fond du pays, ce n'était pas forcément idéal, mais cela dépendrait de par où la force d'invasion viendrait et des nombres. Et puis, si jamais ils avaient à se dissimuler un jour, ce serait sûrement le dernier endroit où l'on regarderait.

Ils n'avaient pas beaucoup de temps et devaient être discrets. C'était dommage parce que Mannfred avait effectivement son armure, qui faisait un peu de bruit, mais en même temps, il ne pouvait pas en faire grand chose d'autre que de la porter. Il n'allait tout de même pas la laisser à l'écurie et il n'avait pas d'écuyer à qui confier la tâche de s'occuper de ses affaires... Pour le moment en tout cas, puisque cette pensée lui donna une bonne idée qui fit sûrement siffler les oreilles de Jean, à Vermeï. Il se permit quand même de commenter le plan de son collègue :

« Hé bien ! Tout cela est bien pensé. Ça me plaît, même, j'ose le dire. Vous avez bien fait de m'appeler, nous allons arranger tout ça à notre façon, vous allez voir, ce sera bien, très bien.
Il fit une pause pour se regarder en repensant au commentaire sur l'armure et lança, indifférent : Bah ! Quant à ça, qu'importe. Sous nos capes, on ne nous voit pas porter ostensiblement d'armes, et il n'y a pas de couvre feu, que je sache, enfin pas encore, hé hé hé. Nous devrions nous en sortir aisément ! »

Il s'apprêtait à partir de la manière conventionnelle, sur ses deux pieds, lorsque son camarade lui proposa une solution bien plus aisée et pratique, c'est à dire la téléportation. Quelle merveille que d'avoir quelqu'un maîtrisant une telle magie à ses côtés ! Cela lui rappelait une certaine bataille dont il ne manquerait pas de raconter l'histoire un jour à propos de sièges interminables et de percées à base de téléportation. Mais ce serait pour un autre jour. Quoi qu'il en fut, le portail fut ouvert et le Duc donna son assentiment :

Une fois que ce fut fait et sans se demander si le serveur allait trouver bizarre que deux des derniers de ses clients aient disparu sans faire un bruit alors que l'un d'entre eux était en armure complète ou s'il serait content de pouvoir aller se coucher, Mannfred fit un pas dans le portail et se retrouva à l'endroit escompté, s'évitant ainsi dix minutes de marche bruyante.

Cela dit, peut être s'étaient-ils précipités dans l'ouverture du portail, ou alors le revenant n'avait pas vraiment tenu compte du décompte de son collègue chevalier et s'était juste introduit tout de suite sans y réfléchir, parce que le petit détachement de garde était très proche de l'endroit où se trouvait maintenant Mannfred. Il venaient de dépasser sa position pour s'en aller plus dans le centre du village, mais ils étaient suffisamment proche pour encore entendre les bruits qui survenaient dans le coin et un homme en armure faisait un peu de bruit.

Ils étaient 5 et ils avaient des torches, revenir en arrière dans le portail était inutile puisqu'il se heurterait sûrement à Stanislav et il ne savait pas si ces portails étaient à deux sens ou pas. Du coup il resta là, immobile, attendant de voir s'ils se rendraient compte de sa présence ou non. L'un des gardes avait commencé à se retourner d'un air interrogateur, demandant aux autres s'ils avaient entendu du bruit, eux aussi, derrière eux. Ils plissaient les yeux pour apercevoir le mort vivant, qui savait qu'il ne pourrait pas leur échapper. Cet endroit étant assez reculé du village, il savait cependant que même s'il y avait un peu de bruit il y avait toujours la possibilité que personne ne soit trop alerté... Il fallait disposer d'eux rapidement.

Sans regarder si Stanislav l'avait suivit, il se rapprocha d'eux doucement, sortant ses mains de sa cape pour montrer qu'il n'avait pas d'armes au clair. Ils semblèrent rassurés de voir que ce n'était qu'un passant, sans se rendre compte que c'était un bien dangereux passant... Sa réputation n'était pas assez grande pour que chacun le reconnaisse encore ! D'autant plus qu'il avait souvent fait parler de lui avec son casque sans que l'on ait vu sa face. Donc, pour eux, il n'était que l'un des types de passage, un peu mystérieux mais pas un mauvais bougre puisqu'il était venu sans rouge. À part ses yeux, mais ce n'est pas quelque chose que l'on peut changer. Mannfred les accosta immédiatement, histoire de les mettre en confiance :


Sans leur laisser le temps de répondre et alors que les gardes étaient surpris devant cette affirmation singulière, Mannfred se mit en position, mit un pied en arrière pour se préparer à donner une impulsion, fit voler sa sombre cape, faisant briller à la lumière des étoiles et de la torche son armure rutilante et le pommeau de ses armes. Tandis que les gardes étaient figés de stupéfaction, le duc sortit sa première épée, la gauche, de sa main droite, et fit un pas en avant accompagné d'un coup latéral décapitant le garde directement à sa gauche. Alors qu'ils essayaient maintenant de sortir leurs armes dans la panique, leur manque de pratique et l'encombrement des torches fut fatal à celui immédiatement à droite, qui fut lui aussi décapité par le mouvement suivant, symétrique au précédent. Celui qui était en face de Mannfred au tout début s'apprêtait à crier pour demander des renforts, mais le mort vivant était maintenant si proche que son cri se figea dans sa gorge quand il s'en aperçu. Il pouvait, pendant ces courtes secondes qui lui parurent se figer, détailler la figure de son adversaire, se noyer dans ses yeux d'un rouge si froid que décrire son état d'esprit comme « indifférent » serait donner des proportions gigantesques au concept même d'indifférence, comme dire que la personne qui écrase sous pieds les fourmis lorsqu'elle marche est indifférente de la vie de ces dernières : elle n'a même pas conscience qu'elles sont sous ses pieds. Quant au reste de la face, peut être pouvait-on s'aventurer à lui donner un air d'ennui, mais très léger. Qu'ils se soient rencontrés ce soir était au pire un inconvénient très mineur.

Lorsque le garde reprit ses esprits, il était beaucoup trop tard pour faire quoi que ce soit. Il eut à peine le temps de voir cette face qui l'hypnotisait partir vers l'arrière, puis se rapprocher à grande vitesse avant de s'écraser avec un bruit sourd sur son propre visage. Mannfred n'avait peut être pas assez ni de bras ni d'armes pour le tuer lui aussi maintenant, mais il avait assez de son corps et de sa force pour le mettre hors d'état de nuire. Et en effet, le garde tomba au sol dans un gargouillis qui semblait être le sang qui s'échappait de son nez brisé, inconscient. Il n'avait pas encore relevé la tête pour voir ce qu'il était advenu des autres, mais il espérait bien que Stanislav ait fait sa part!
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyJeu 24 Sep - 18:28

Observant son maître se diriger sans plus attendre vers le portail, il le laissa ouvert en observant derrière lui, mais ne traversa pas immédiatement. Il laissa simplement une note sur la table, indiquant qu'ils étaient partit d'urgence et laissa quelques pièces de plus pour remercier le tavernier. Il traversa enfin doucement le portail apparaissant dans ce petit coin de carte qu'il connaissait bien, en même temps que ses larbins et ses affaires. En arrivant de l'autre coté, Stan dût admettre chercher pour trouver son maître, mais il analysa les recoins pour le voir près d'un regroupement de cinq garde! La troupe qui devait faire sa ronde! Sans plus attendre, il fit signe à ses sbires de rester là et se dirigea vers le regroupement d'individus, derrière les deux garde encore debout qui attendait la parfaite occasion pour dégainer et attaquer par surprise.

Toutefois, Stan leur tapota l'épaule aux deux garde et se retournant lentement, le premier qui allait crier se fit planter au niveau de sa gorge, de sa mains gauches, les griffes acérer et longue directement sur les cordes vocales. Le sang dégoulinait sur sa mains et le garde était paniquer ne sachant pas quoi faire, apposant ses deux mains contre son poignet. Quand au second garde, il observa la scène terrifier et lorsqu'il osa même faire un seul pas vers l'avant pour arrêter Anodrac, il se retrouva empaler avec sa lame des ombres directement planter au travers de son coeur. Un clone qui s'était retrouver derrière le garde l'avait empaler et la lame traversait du dos, jusqu'à sa poitrine perforant par le même coup son coeur.

L'original Anodrac qui tenait toujours le cadavre au bout de sa mains gauche fit un signe d'au-revoir au garde empaler et le clone retira la lame, le laissant mourir en se vidant de son sang au sol. Quand au garde qu'il tenait encore entre ses griffes, vus la quantité de sang qui s'écoulait, il organisa la fin de sa vie d'une manière plutôt courte. Il récupéra son épée et lui trancha la tête d'un mouvement si rapide que le corps se détacha du reste du corps. Une fois le tout compléter, il remit dans son fourreau sa lame et s'approcha des quatre morts. Il était pour les faire dissiper en enfer, mais se rappela que Von avait déjà fait usage de cadavre comme d'un pantin!

Pourquoi ne pourrait-il pas simplement prendre les quatre, bientôt cinq cadavre et s'en servir pour bâtir! Avec ses deux larbin et leur deux cerveaux, le tout pourrait avancer beaucoup plus rapidement! Il s'approcha donc de l'inconscient qui gisait au sol et sans crier gare, sortit la lame de son fourreau pour la lui planter en plein coeur, perforant une fois de plus l'abdomen pour que le sang s'écoule et qu'il trouve la mort. Tout ce sang lui démangeait le fond de sa gorge et il en aurait bien but si le Duc n'aurait pas été là! Il sortit donc de sa veste une petite gourde en métal recouvert d'un cuir noir à l'odeur forte et la déboucha pour en prendre quelques gorgées.

Bon nombre ce sont demander pourquoi le goût du sang à un impact aussi majeur sur le maître des enfers, c'est simplement qu'un pacte de sang à l'arrivée de nouvelles âmes dans les enceintes des enfers demandait toujours une larme de sang contre un acccueil éternel! Donc pour lui ce sacrifice lui est rester graver au fond de son crâne, ressentant à chaque mort ce besoin de combler le sang pour l'envoyer au royaume des morts!

Il prit donc la peine de poser ses lèvres contre la gourde et prononça quelques discours dans sa langue morte avant de boire à grande gorgée le sang qui se trouvait à l'intérieur de la gourde. Le goût froid, métallique et surtout acide s'écoula lentement sur le long de sa gorge pour venir combler le manque à toute cette péripétie. Il remit bouchon à sa gourde et la remit lentement au fond de sa veste en observant Von d'un soupire agrémenter d'un sourire. Il s'approcha tranquillement du Duc en reposant son épée dans son fourreau une nouvelle fois et ayant les deux mains contre ses hanches il observa les yeux de Duc.


-À ce que je peux voir, vos réflexes sont encore aussi pro-actif que lorsque je vous ai connus monseigneur! Je dois même dire que de ce coup de la gauche, il n'a rien vue venir. Toutefois, une question me traverse les lèvres. Ses cadavres... Je peux les ramener aux enfers pour ne pas laisser de trace... Mais je me suis souvenus de la magie que vous aviez utiliser lors de notre première rencontre! Vous pensez pouvoir les remettre sur deux pattes et qu'ils nous aident à construire notre petit abris? Après c'est une question de stratège! J'ai essayer de pas les abimer strictement pour ça!

Il se mit à analyser les environs pour savoir comment ils allaient procéder sur l'ordre d'installation! Puis il pointa la vieille habitation en ruine qu'il avait dessiner sur la carte et s'avança lentement vers celle-ci pour aller visiter l'état. Rien de nouveaux autour à part les trace de pas laisser avec Strength autour de la maison. Si ce n'était que de l'odeur nauséabonde, de l'immonde tapisserie et des quelques morceaux hideux du vaisselier. Il marchait autour des terres en attendant que le Duc vienne le rejoindre et que les larbins emportent les charge lourde dont ni lui, ni le duc n'avait à soulever. Enfin, il pût entrer dans l'habitation et s'avancer vers l'étage où il pouvait voir du haut, le poste de gardes beaucoup plus loin! De là ils pourraient garder un oeil sur le mouvement des troupes si jamais ils se remettaient activement en action! Mais pour le moment, rien de nouveau, rien de surprenant. Il retourna donc à la porte de l'habitation en attendant que son maître le rejoigne.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyJeu 24 Sep - 22:01

Une opération rapide, efficace, sans bavure, en résumé comme Mannfred les aimait. Le combat n'avait pas duré plus de quelques secondes en tout puisque Stanislav l'avait suivi très peu de temps après qu'il ait pénétré dans le portail et avait achevé ceux qui étaient restés vivants d'une manière bien plus théâtrale que celle dont le revenant, plus adepte de la sobriété, avait tué les siens. Cela lui donnait l'occasion d'observer plus en détail les capacités de son collègue, ce qu'il n'avait pas forcément eu le loisir de faire jusqu'à présent. Quand ils s'étaient quittés, au final, ils venaient de se rencontrer et le mort vivant n'avait pu observer que le résultat des attaques de celui qui serait par la suite adoubé !

Le plus important était que presque aucun bruit n'avait été fait. Comme ils n'avaient pas eu le temps de sortir leurs armes, les seuls sons qui avaient pu sortir de cette échauffourée étaient les bruits étouffés de chutes et le léger suintement d'une épée qui traverse la chair. Pas un cri, pas d'appel à l'aide : pas de renforts. Donnant une petite tape sur l'épaule de son camarade, il lui déclara à voix basse :


« Hé bien voilà, nous sommes compagnons d'arme, maintenant ! »

Il s'éloigna quelque peu en lui glissant un clin d’œil et réfléchit au milieu des cadavres. Ils avaient un certain moment avant que la prochaine patrouille ne passe. Il avait déjà prévu de relever sous forme de zombies tous ces petits bonhommes, mais il se disait que quoi qu'il arrive, le jour venu, dès que quelqu'un mettrait les pieds ici et ferait un peu attention, il remarquerait les traces d'une échauffourée et qu'il resterait toujours un peu de sang jusqu'à ce que quelqu'un ou la pluie lave le coin. Pour la nuit, ils étaient sûrement en sécurité, cela dit, c'est ce qui comptait... Dans un village pareil, on ne faisait probablement pas autant attention à qui se trouve dans quelle patrouille et à quelle heure. On assumerait sûrement qu'ils étaient partis se saouler et n'avaient pas su rentrer, jusqu'à ce qu'on se rende compte en tout cas que cela faisait un moment que personne n'avait de nouvelles d'eux.

Avant de s'atteler à la tâche de mettre en place un rapide mais sombre rituel, Mannfred écouta le commentaire de son ami sur les cadavres. Il pensait sur la même longueur d'onde que le mort vivant, ce qui était une bonne chose, en soit. Hochant la tête, il trouva utile d'ajouter :

« Bah ! Vous ne m'avez pas encore vraiment vu à l’œuvre, ce n'était guère plus que des paysans armés. Vous avez d'ailleurs vous même de bons réflexes ! Et un bon sens de la mise en scène hé hé !
Sur ces paroles, ils pencha ses mains vers le sol, faisant danser ses doigts dans des gestes précis mais sans grande signification pour qui ne connaît pas la nécromancie et commenta : Oui, je comptais les relever de toute manière, ne les faites pas disparaître. Ils seront plus ou moins utiles pendant un temps, du moins avant qu'ils ne pourrissent ou ne soient trop rigides. »

Liant la parole à la gestuelle de ses mains, il murmura dans une langue morte de son monde utilisée pour ces noirs rituels afin de ramener leurs âmes dans ces corps sans vie. Alors que Stanislav buvait de son breuvage dans sa flasque, les cinq cadavres se mirent à grogner et à se relever de concert. Leur présence, dont le silence n'était rompu que par un grognement ponctuel de temps à autre, aurait pu déranger d'autres personnes que les deux compères, habitués à la mort et à la voir défiée.

Une fois que tout fut enfin prêt, et depuis la fin du combat cela n'avait pas dû prendre plus de dix minutes, les deux chevaliers purent prendre le chemin en direction de l'endroit que voulait montrer Stanislav à Mannfred, suivi de leur macabre cortège. Il s'agissait d'une sorte de ruine, à la limite du village, que personne n'utilisait plus mais qui disposait d'une cave et de beaucoup d'espace dont on pouvait se servir, puisque personne d'autre ne le faisait.

Le duc fit rentrer d'abord sa petite troupe : il ne voulait pas que qui que ce soit les aperçoive. Encore, les deux hommes pouvaient s'expliquer ou assassiner, mais quant à eux, s'ils étaient repérés, même de loin, c'était l'alerte immédiate aux monstres ! Il rentra donc qu'après Stanislav et les autres membres (malgré eux) du groupe.

La maison était vraiment ce qu'on attendait d'un genre de ruine inhabitée depuis des lustres. Elle sentait mauvais le renfermé et la saleté, voir peut être d'autres odeurs qui avaient contribué à ce que le propriétaire n'y remettent jamais les pieds ; il y avait de la vermine de partout, cafards, rats, probablement des puces et des termites également ; enfin de la poussière, tellement de poussière ! Il faudrait faire attention à balayer un peu en repartant ou n'importe quel chaland mettant les pieds ici remarquerait les traces de pas. La maison en elle même aurait pu être agréable si elle avait été entretenue. Avec une bonne surface au sol, une cave, un étage avec balcon et une mansarde, on devinait qu'elle fut un jour cossue. Il y avait aussi l'indice du mobilier maintenant en ruine mais qui, sous son apparence terne, laissait deviner son ancienne magnificence et le fait que dehors, un peu plus loin, il y avait des latrines, desquels on pouvait deviner une horrible odeur qui ne donnait pas envie de s'en approcher.

Se figurant que Stanislav était monté, il laissa ses bestioles oisives dans la maison, faisant attention de rester concentré pour leur fournir la magie dont ils avaient besoin pour rester non vivants et gravit les escaliers à sa suite. Une fois à ses côtés au niveau du balcon, il commenta distraitement sur l'état de la maison, pensif quant à ce qu'il restait à faire ici et ce qu'il allait être possible de réaliser dans l'immédiat :

« Bien, très bien même, cela pourra faire un avant poste en temps et en heure, et sinon ce sera très bien pour des missions discrètes et se ravitailler en cas de besoin et de long voyage. Il va falloir cependant réaliser quelques travaux, je pense que vous en êtes conscient... Que peut-on faire, tout de suite ? Je pense qu'il faudrait visiter un peu plus, et puis aller chercher prestement des artisans pour travailler sur quelques petites choses comme les serrures ou nous fournir du mobilier notamment pour la cave, puisqu'il faut que cette surface demeure délabrée pour que personne ne soupçonne l'existence de notre petite cachette... Il y aura au moins de quoi déblayer et déplacer avec nos petits amis, pratique, n'est ce pas ? »
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyVen 25 Sep - 17:41


C'est certains, cette demeure ne représentait pas la luxure dont le Duc avait l'habitude d'habiter dans une vie antérieur. Toutefois avec un peu de travail acharner et de la discrétion, tout ceci pourrait bien vite prendre vie! Il sortit donc un petit calepin en observant le Duc faire le tour et se mit à écrire chacune des nécessité pour l'endroit. Il avait aucune idée par contre de quelle manière il allait être convainquant pour ramener tout ses gens ici. Dans la tête de Stan soudoyer les gens avec de l'argent serait un moyen dangereux, puisque l'argent n'évite malheureusement pas la traîtrise! Il n'avait donc aucune idée de la méthodologie que pourrait employer le Duc, mais se réservait quelques suggestions. Une fois tout cela noter, il referma le calepin en affirmant d'un hochement de tête vif et se dirigea vers ses créatures à son tour!

Pourquoi ce serait forcément les création du Duc qui devrait se taper tout le sale boulots! Kilo, gringalet des Larbins avait une force physique au-delà de la moyenne, celui-ci était une brute sans tête qui avait le plus de force physique, comparativement à ses semblables. Certes, il n'avait pas grandement d'intelligence, mais au moins il savait comment compenser avec ses deux mains et bras! Yankee, qui était en trains de tirer les valises, se résumait au cerveau!

Il pouvait manigancer des stratagème très rapidement, ayant une irrégularité cérébrale, ce qui fait de lui un vrais génie sur patte. Stan se posta donc devant ses larbins et les observèrent d'un sourire qui en disait long! D'un signe ferme de la tête, il leur fit signe de les suivre en se dirigeant vers ce qui semblait être la pièce du sous-sol. Avant de commencer à démolir ou reconstruire, tout ce qui n'était plus d'aucune utilité devait partir! Quitte à tout brûler, Stan songea comment tout faire disparaître et une idée lui vint en tête. Ce n'était guerre la plus fourbe, mais ça ferait bien le boulot.


-De la manière dont nous allons procéder ce seras très simple. Tout ce que vous voyer ici doit partir et être vider pour le moment! Si on veux remettre tout ça en ordre, solidifier le bâtiment et ajouter quelques touches personnelles, il faudra commencer par vider la pièce. Yankee, tu va concevoir où mettre tout ce qui traîne ici sur l'étage d'en haut et Kilo, sers toi de tes bras pour obéir, non pas de ta tête!

Yankee rigola légèrement en regardant son compère et Kilo lui donna une baffe sur l'épaule en grognant. Stan croisa les bras en haussant un sourcil.

-Inutile de vous mentionner que vous êtes supposer vous rattraper pour les erreurs que vous avez déjà commises... Nous avons la chance de travailler avec le Duc cette fois, donc discipline, sérieux et discrétion seront les mots d'ordre! Ahh oui et avant que je ne l'oublies, les corps ensanglanter qui se pavane dans l'enceinte vont vous donner des coups de mains... Pas de morsure, pas de griffures et surtout de la collaboration je vous pries.

En chorale les deux êtres abaissèrent la tête.

-Bien maître
-Bien maître


Anodrac songea quelques instants à savoir si il avait bien tout clarifier en grattant sa barbe avant de les faire mettre à l'oeuvre. Les directives étaient simple, le but était clair, les ordres complètes, il n'y avait donc pas de quoi qu'ils puissent faire quelque chose de concrètement stupide... Il ajouta un dernier point en se raclant la gorge.

-N'oubliez pas ce que cela veut dire si le Duc est ici, ça implique qu'il est en droit de vous donner des ordres et vous les exécuter! Quitte à ce que ce soit de vous planter un clou dans le cerveaux et que ça gicle partout, votre existence n'est pas axer sur la négociation, mais bien sur l'obéissance, souvenez-vous. De toute manière si vous avez quelconque questions, adressez-vous à lui comme à moi et soyez respectueux envers notre Duc messieurs.

Maintenant que le tour de la question avait été élucider, du revers de la mains, il leur fit signe de partir s'adonner à leur nouvelles tâches. Yankee bafouillait déjà des mots à basse voix pour planifier comment il ré-organiserait le haut, quand à Kilo, il était silencieux, mais suivait son collègue. Stan réfléchit un instant qu'il ai bien tout commander et observa le Duc qui observait l'ensemble de l'espace qu'ils avaient en se dirigeant vers lui. Drôlement, il cherchait encore à savoir comment il comptait s'y prendre pour faire déplacer tout ce beau monde ici. Il se pensa également dans sa tête qu'un jour ce ne serait pas si délabrer que ça ici, ce serait bien de peut-être en faire un vrais quartier générale et de se servir de ses terres pour accueillir proprement les hommes qui ont longuement voyager! Car avant une bataille, rien ne vaut une bonne nuit de sommeille, agrémenter d'une chopine de bière! Tout guerrier qui se respecte le saurait.

-Bien, j'ai noter tout ce que vous avez besoin comme recrutement, seulement, au risque de vous paraître curieux, j'ai bien grande curiosité sur la manière dont vous aller recruter tout ce beau monde! N'oublions pas que dans la pauvreté que certains peuvent avoir, revendre des informations sont chose facile en ses terres et la dernière chose dont nous ayons besoin c'est de courir à la source d'une information qui ce soit échapper. Vous imaginez comment l'information peut voyager si rapidement pour quelques minutes mal calculer dans nos plans si finement soignés. À moins bien sûr que vous ayez une autre carte dans votre chapeau dont je dois me laisser surprendre!

Il lui fit un sourire en coin en ricanant de bon coeur avec son frère d'arme cherchant intérieurement à comprendre comment ils allaient sincèrement s'y prendre, puisque même si tout ce beau monde était kidnapper, s'il venait qu'à être relâcher, ils finiraient par se repérer dans leur propre ville et la nouvelle ferait vite le tour encore une fois. Une colle dont Stan ne pouvait réellement pas comprendre, mais ce n'était après tout pas pour rien qu'ils travaillaient à deux dans cette mission.

Les larbins quand à eux avaient commencer le ménage, Kilo s'était déjà charger des meubles les plus lourds et poussiéreux, gémissant sous la charge que tout cela pouvait avoir, mais ne disant rien contre ses maîtres qui se trouvait tout près de lui. Lentement les choses commençaient à prendre forme et on pouvait sentir l'odeur de la guerre se remuer sous leur nez. C'était encore bien loin, mais rien que le fait de préparer le tout révélait sans contrainte que le plans roulait sur de l'or et ce à merveille! Au point même où Stan devait admettre être impressionner du Duc.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyVen 25 Sep - 23:29

Le duc regardait, intéressait, tout ce petit plan se mettre en place, sans vraiment commenter au début. Il écoutait les plans de son compère en hochant distraitement la tête, réfléchissant lui aussi à la manière de tirer le meilleur parti de cette cachette qui était de facto la leur puisque personne d'autre ne s'en servait. Stanislav semblait vouloir se débarrasser de tout ce qui était au sous sol, voir même tout détruire. Mannfred n'en voyait pas l'utilité et le fit savoir :

« Hm... J'ai une bonne idée, et elle est très simple, pour tout cet immondice ! Nous n'allons pas vraiment l'enlever de la maison, je pense que le plus facile serait de tout répartir en vrac en haut, cela donnera un style encore plus délabré au bâtiment et dissuadera encore plus les gens d'y faire quoi que ce soit. Un maison qui sent un peu et qui a une bonne couche de poussière, une âme aventureuse et pauvre mais avec beaucoup de courage pourrait y trouver son parti ; un dépotoir insalubre découragerait tous à part le plus désespéré des sans abris, et ceux ci n'ont pas l'air d'être nombreux de ce côté ci du continent. »

Il y avait, dans ce sous sol, vraiment de tout, mais ils n'avaient pas le loisir de tout trier pour garder ce qui était utile et par la même occasion un peu d'authenticité à la cachette. C'était dommage aux yeux du revenant, qui aimait bien garder un peu d'ancien dans les lieux qu'il investissait par son autorité militaire autrefois. Mais il fallait bien se faire une raison !

Ne restant pas oisif plus longtemps, il tendit le bras et exprima un son guttural et incompréhensible qui servait de mot de puissance pour mettre en marche ses macchabées et les faire débarrasser tous ces biens meubles inutiles. Il y avait là, pour être plus exhaustif, probablement tout ce dont le village n'avait pas eu envie de se servir à l'époque où la maison avait commencé à tomber à l'abandon : de la ferraille, des chaises auxquelles manquaient un ou deux pieds ou la paille, des commodes sans tiroirs, une table fendue, de véritables déchets organiques pourrissants, … Cela ne donnait pas très envie, mais heureusement, les larbins et les morts faisaient le vrai travail pendant que Mannfred restait assis sur une chaise plus ou moins en état de supporter le poids de son armure.

Il regardait les vas et vient en donnant quelques menues instructions quand c'était nécessaire. Par exemple, lorsque quelque chose sentait trop mauvais, il fallait le monter à l'étage, alors qu'au contraire, un meuble particulièrement massif serait mis non loin de la porte d'entrée pour rendre l'accès peu simple et dérouter le visiteur inconscient. Tout ceci devait être fait dans une relative discrétion, et les ratés recevaient quelques punitions. Si un des serviteur laissait tomber sa charge ou heurtait trop l'escalier qui menait en haut, il pouvait être sûr, dès qu'il passerait à portée du duc, de recevoir un coup de botte. Et dans l'armée, les coups de bottes des officiers étaient redoutés : étant duc, il avait toujours été officier. Ses coups de botte étaient tout particulièrement redoutés et fameux dans son régiment, ils ne tardèrent pas à l'être ici aussi : ils étaient précis, savaient faire mal et étaient inéluctables. Si un larbin, puisque les zombies les enduraient sans effet sur le moral, vu leur débilité profonde, avait fait une erreur, même hors de portée, il avait la certitude que le coup ne tarderait pas. Il esquiverait peut être une fois, ferait attention un moment, mais il oublierait et reprendrait confiance. Mannfred n'oubliait pas, lui. Heureusement, il n'eut pas à en distribuer beaucoup d'une part, et finit, d'autre part, par être occupé à autre chose d'autre part lorsque Stanislav lui fit part de la liste des corps de métier à contacter.

Il se leva de sa chaise pour écouter le chevalier qui avait beaucoup planifié et en effet quelques personnes étaient nécessaires. Il fallait au moins l'un ou l'autre ébéniste ou menuisier, aussi un serrurier pour bien sceller la porte qui menait au sous sol, pourquoi pas un décorateur pour ajouter du sinistre aux lieux, un marchand de choses diverses pour garder du ravitaillement à l'intérieur, peut être un forgeron pour y avoir du matériel de rechange, et, pour le revenant, au moins un scribe pour afficher diverses directives de son cru, pour la forme.

L'ami du mort vivant avait l'air de beaucoup redouter la trahison, mais Mannfred, lui, était confiant. Devant l'expression des craintes du compère, il se contenta de hausser les épaules sans vraiment sembler affecté par cette pensée. Il n'eut pas besoin de réfléchir, cette fois, et répondit du tac au tac avec désinvolture :


« Bah, en vérité, nous n'avons pas grand chose à cacher, quand on y pense. Moins il y a de gens qui savent que nous sommes passés par ici, mieux c'est, effectivement, je suis d'accord avec vous. Mais entre nous, si nous engageons quelques artisans et que nous retirons à cet effet nos équipements effrayants, je parle des armes et armures, nous passons pour une pair de vilains qui rénovent une maison dont ils viennent de faire l'acquisition. Mieux encore, si j'y vais seul et sans armure, je passe presque incognito, on ne me vois que rarement sans mon équipement. Il sourit, découvrant ses dents toutes blanches dans un sourire presque sadique : si vous n'êtes toujours pas convaincu, il reste la solution de trancher le cou à ceux que nous aurons engagé une fois leur tâche finie. Si vous pouvez faire disparaître les cadavres, je n'aurais pas besoin de les traîner je ne sais où ou de commander aux autres mous de creuser un trou pour les y mettre. Il fit enfin une petite pause et reprit un air plus sérieux pour ajouter : Si nous voulons mettre du ravitaillement en équipement dans cette succursale, cependant, cela coûtera sûrement bien plus que tout le reste des aménagements combinés... Il faudra attendre, je ne sais pas si nous aurions le budget. Que ce soit fourni en meubles, en rations non ou peu périssables comme de la viande séchée et salée et ce genre de choses, et qu'un scribe et un décorateur vienne ajouter de notre touche personnelle, ça, c'est essentiel, par contre, n'êtes vous pas d'accord ? Enfin, il faut nous arranger sur qui ira voir qui et nous pourrons nous mettre au travail. Nous devrons cependant nous passer de ces petits êtres mignons, gloussa Mannfred, puisque si je m'éloigne ils vont retomber et que je ne pourrai pas les ranimer à nouveau. C'est tant pis, vos petites choses feront l'affaire, je l'espère ! D'ailleurs, j'ai un cheval, nous pourrons donc faire un voyage rapide pour aller chercher en ville les artisans dont nous avons besoin, s'ils ne se trouvent pas ici. Tant qu'il fait nuit, de toute façon, nous ne pouvons pas vraiment bouger d'ici, à moins de retomber sur des gardes inquisiteurs ! »

Ces paroles prononcées, il se rassit sur sa chaise en califourchon, à l'envers, les jambes en travers du dossier, regardant Stanislav en attendant son avis sur la question. De plus, le mort vivant se demandait si son ami avait besoin de sommeil, lui : ce serait une bonne occasion d'en avoir un peu, attendre que le jour se lève pour commander quelques artisans !
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyDim 27 Sep - 20:10

Les créatures avait entendus le plan du Duc, aucune énergie négative à se mettre sous la dents, ils continuaient donc ce qu'il avait demander en ignorant simplement tout propos qui aurait pût leur passer par la tête! Il fallait que ce soit mit en place et ça se ferait dans les meilleures conditions et aussitôt que possible. Quand à Stan, il notait tout ce dont il avait dit, analysait ses notes et se relisait. La méthodologie que voulait emprunter son camarade pourrait effectivement fonctionner! Achever d'un simple coup d'épée tout être qui aurait terminer pour ne pas faire parler des choses qui se tramaient ici! C'est en quelque sortes une panique intérieur qui couvrait Stan à l'idée d'être coincer au piège en revenant la prochaine fois au pays si par malheur, un des artisans embaucher allait tout raconter à leur rois. Simplement, la confiance de son compagnon ferait et il décida de ne pas se prolonger quand à toutes idées noires qui traversait son esprit.

Ce qui était merveilleux à voir, c'est malgré tout la bonne entente entre les seigneurs de monde différents! Un couvrait chaque détails du plan qui regardait les mortels, les détails minutieux qui auraient pût leur échapper et l'autre simplement s'assurait que tout était en place à l'arrivée même du Duc. Par exemple, pour superviser les travaux, ses larbins ferait le travail si les deux devait s'absenter, comme ils seraient rapide pour leur dire si quoi que ce soit est en trains de se produire. Suite à quoi, le Duc fit part encore une fois de son plan en précisant quelques détails du comment il imaginait l'approche à prendre avec les artisans.

Stan pouvait voir qu'il en était pas à sa première conquête en général ou du moins qu'il y avait déjà penser, puisqu'il ne s'était pas encore casser la tête. Lorsqu'il parla de se déplacer sans armure, une drôle d'image traversa Stan, il y pensait, il n'avait jamais vus de quoi il aurait l'air sans armures! Il devait sûrement être blanc comme draps, s'il venait du même endroits que Stan. Les enfers on de quoi blêmir même les plus brave! Il retirait ce côté vigoureux du teints. Il avait aussi fait mentions de faire disparaître les corps, pour Stan ce n'était pas de simplement les faire disparaître, mais bien de les rendre aux enfers. Une fois en bas, ce qu'ils sont utiles en esclave de chaire! Le sujets tabou de la discussion fût ni plus ni moins l'argent. Pour le Duc, tout ceci coûterait cher, ce qui emmenait mauvais présage à Stan, il y avait autant de travail à faire? À croire que le Duc voulait réellement que ce soit parfait, Stan l'accompagnerait dans ce cas.

Quand il aborda le sujets de la viandes séchée, Stan se gratta le menton et se dit que les solutions pour avoir des provisions en posant les pieds ici n'était pas non plus infinies. Même si ils engageaient un cuisinier, il ne saurait pas quoi faire tout ce temps et pourrait partir d'ennuis. Du coup il approuva du regards à ses suggestion n'ayant rien de mieux à proposer. Il toucha donc le point sensible du but d'aller chercher tout ce monde, décorer et qu'un scribe viennent en renforts, il est vrais que l'ambiance n'était pas vraiment présentes ici. Anodrac songea en l'écoutant, mais devait admettre que lui-même en enfer avait développer beaucoup plus d'arts, alors il ne dirait que oui à ses requêtes à des fins d'embellir tout ce petit coin qu'ils venaient de découvrir. Son amis ajouta donc, que si ils s'éloignaient de la demeure, les cadavre repêcher ne serait bon à rien.

Stan caressa sa barbe en se disant que de toute manière, ses larbins ferait le travail où qu'il soit et ne manquerait pas à leur tâches pour surveiller ou agir. De toute manière ils étaient aux commandes du Duc pour cette mission aussi, ce qui ne ferait aucun différents aux yeux de Stan. Il dicta donc faire un voyage à cheval, sans porter offense à son amis, Stan approuva encore une fois du regards, mais réellement il n'avait pas voyager sur un cheval depuis l'époque de son arrivée en enfer où pour trouver la Faucheuse il avait du galoper un cheval des enfers, mais il saurait s'ajuster en conséquence. Ce qu'il ne comprenait toutefois pas, c'était pourquoi attendre aussi longtemps autant se mettre en route et si garde se présentait, garde serait châtier tels ils l'avaient déjà fait ensembles! Ce n'était pas nouveau ou improviser de se défendre, seulement légal face aux agresseurs.

À moins que son collègue ai des effets encore mortels et besoin de sommeil? Car, autrement si ce besoin n'étais pas là, autant se mettre en route et aller directement à Yaga, ville clefs pour tout ses petits besoin histoire d'aller récupérer ce dont ils avaient besoin. Jusqu'ici, l'homme avait écouter longuement et n'avait pas beaucoup parler, mais il prit peine de s'avancer vers le Duc en s'arrêtant avec un air songeur.


-Premièrement, je suis d'accords avec vous sur toute la ligne, seulement, pourquoi attendre toute la nuit. Les gardes seront pro-actif à l'aube et donc le voyage sera plus difficile. Seulement, si nous prenons le temps de partir maintenant, avec votre cheval, nous pourrons ainsi être à Yaga dans quelques minutes voir une heure au grand maximum. À cette heure, les gens sont généralement percher à leur verres dans les tavernes, ce qui nous donneras encore plus l'occasion de simplement pouvoir les attraper et les embaucher sans le moindre problème.

La nuit serait très longue pour deux individus déjà prêt à avancer dans leur quêtes, sachant déjà quoi faire et surtout comment faire leur travail. Stan prit donc un instant pour observer le sol et songea deux fois avant de se décider à emboîter le pas avec le Duc qui le suivait derrière. Au passage de la cave, il rappela à ses créatures de continuer le travail, de ne pas s'arrêter quoi qu'il n'en coûte et de noter tout déplacement suspecte de la garde autour du bâtiment. C'était rare qu'il viendrait, mais ça pourrait toujours arriver, ne sait-on jamais!

Enfin, il ouvrit un portail où l'écurie se trouvait, pour le cheval du Duc et lui montra lentement le chemin de sa mains. Il le laissa donc entrer en premier et Stan le suivit, s'assurant de refermer portail juste après. En arrivant dans l'écurie, personne n'était là. Une sombre lueur prenait place et c'était celle du garçons d'écurie assied en trains de ronfler dans sa chaise, ne surveillant pas correctement l'écurie. Stan jeta un regard au Duc et glissa entre ses dents.


-Humains stupides et inutile...

Il gloussa doucement avant de le suivre pour retrouver ses affaires et son cheval. À cette heure, évidemment que le village au complet dormait, donc ce ne serait pas chose facile de réveiller la bête et ne pas faire aucun bruit suspect! Ils devraient donc être pire que des proies fuyant le prédateur, surtout pour se déplacer dans la nuit.

-Où est votre bête, il y à au moins une trentaine de cheval ici, je n'ai pas envie de réveiller la mauvaise bête et de l'affolée inutilement! Sinon, pour votre armure, je peux toujours la faire apparaître dans un portail plus tard. Il vous suffit de l'enlever et de la laisser tomber dans le portail, elle se posera dans notre habitation prête à nous attendre si vous voulez...

Il lui fit un petit sourire en coin.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyLun 28 Sep - 13:21

Mannfred n'était, lui, nullement pressé de partir, et avait à vrai dire du mal à comprendre pourquoi son camarade le pressait ainsi à prendre la route immédiatement vers la capitale, en pleine nuit ! Ne souhait-il donc pas se reposer ? À y réfléchir, il n'avait peut être lui non plus pas besoin de se reposer, comme le mort vivant qui avait dépassé ces besoins mortels lorsqu'il était revenu des enfers.

S'il était dommage d'abandonner de si bonne heure des zombies relevés il y avait peu de temps, il fallait se faire une raison. Les créatures de Stanislav faisaient leur travail correctement et leur maître avait pris la résolution de partir immédiatement, de toute façon. Le revenant avait décidé de se montrer arrangeant et ne voyait pas de problème à cela, en soit, et comme il s'était levé de sa chaise lorsqu'il avait exposé à son interlocuteur les gens dont ils auraient probablement besoin, il pouvait tout aussi bien se dégourdir les jambes, ainsi que celles de son destrier. Il donna voix à ses objections, cependant, histoire qu'il ne soit pas dit qu'il s'était juste laissé mené en rangeant son avis dans ses chaussettes :

« Bien, bien, nous partirons, Stanislav, mais je persiste. Que vous importent les gardes ! Nous ne sommes pas des criminels, tout de même ! Enfin du moins, cela ne se sait pas encore, hé hé !
Sur ces mots, il lança un regard vers les macchabées qui travaillaient mollement avec un rictus ironique et ajouta : disons que nous sommes hors la loi pour ce pays, mais qu'en vérité, nous sommes au dessus de ces lois. Donc ! En tant que voyageurs lambda d'apparence, pas de difficulté à voyager, les gardes ont autre chose à faire que d'interpeller tous les cavaliers qui passent dans le coin ! Enfin, je le précise, je compte employer les gens normalement, donc nous devrons de toute façon patienter à Yaga, puisque les travailleurs ne courent pas les tavernes après une journée de travail, ça non ! Pas les gens compétents, du moins, je ne veux pas d'un ébéniste de cabaret qui nous fera des meubles bancales. D'ailleurs, brutaliser nos employés ne ferait que leur donner motif à suspicion. Il faut faire cela dans les règles, du moins jusqu'à l'heure finale où nous n'aurons plus besoin d'eux. Tout en finesse, Stanislav, tout en finesse ! »

Sa tirade terminée, il était satisfait et pouvait partir avec son ami. À un détail près cela dit, il fallait qu'il se dévêtisse, ou du moins se sépare de son armure, avant d'y aller. Ils avaient décidé de passer incognito et cela serait bien difficile si Mannfred se rendait à nouveau dans Yaga avec son armure si reconnaissable ! À l'inverse, une fois qu'il l'aurait ôtée, il serait difficile à quiconque ne connaissant pas son visage de mettre un nom sur le revenant, qui ne se séparait presque jamais de son attirail. S'appuyant lorsque nécessaire sur sa chaise branlante, au mépris du bon sens et de la sécurité, il commença à défaire les lanières de sa cuirasse et à retirer petit à petit les parties métalliques de son armure pour les poser sur la chaise qui semblait toujours plus sur le point de se briser en morceau ou de basculer en arrière. Heureusement pour la dignité du mort vivant, la chaise tint bon et il se présenta allégé d'un grand poids à Stanislav. Il s'était même séparé d'une de ses épée afin d'être au plus léger et discret !

De ce fait, le duc von Carstein était à nouveau en habits « civils ». Cela arrivait bien plus souvent dans ce monde que dans celui d'où il était originaire... Il fallait dire que de là où il venait, il avait peu de temps libre pour les activités non militaires ! Il se languissait parfois de son modeste verger dans la cour du château familial. Il était à présent, comme à chaque fois qu'il retirait son armure, dans des habits dont la sobriété ne laissait pas deviner leur qualité, que l’œil attentif devinait cependant, ni l'origine noble du duc. En plus de sa cape dont il n'avait pas décidé de se défaire, il avait une tunique un peu épaisse dont le bleu noble complimentait son ton pâle, agrémenté d'un pantalon gris d'une grande simplicité également, mais de particulièrement bonne facture puisqu'il devait pouvoir monter à cheval avec sans l’abîmer. Ces vêtements avaient l'avantage de lier l'agréable à l'utile, comme ils évitaient les frottements de l'armure sur la peau tout en étant distingués. Si ses bottes de cavalier auraient pu jurer avec ce tableau, ce n'était pas le cas, comme elles complétaient finalement ce bas du corps qui était dévoué à l'équitation. Il n'avait pas le choix, en tant que chevalier !

Il l'observa un instant donner des ordres à ses larbins tandis que le duc, lui, jetait un coup d’œil presque triste à la pensée que les siens allaient d'un instant à l'autre s'effondrer sur eux même et cesser d'être. Il avait ce petit défaut de s'attacher à ses créatures éphémères lorsqu'il parvenait à les faire durer un certain temps, c'est à dire lorsqu'elles n'étaient pas lancées comme de la chair à canon sur des ennemis bien trop puissants pour eux. Le chevalier des enfers finit enfin par ouvrir un portail qui les mènerait, à ce qu'avait compris le duc, aux écuries, pour y prendre son cheval qui à son tour les transporterait jusque la capitale Vertueuse.

Tandis que Stanislav s'affairait sur son propre cheval en lançant un commentaire désobligeant, mais pas moins véritable, sur le garçon d'écurie affalé et endormi sur une chaise. Tandis qu'il prônait la discrétion et lui donnait des conseils sur l'utilisation des portails et le transport d'armure, Mannfred avait une autre idée en tête, lui. Il ne comprenait pas cette fixation de la discrétion extrême, comme s'ils étaient des voleurs, alors qu'ils ne venaient que chercher leurs montures -qui étaient les leurs, quand même !- et qu'ils n'étaient que de simples touristes en voyage. Sans vraiment l'écouté, il s'était dirigé vers le garçon qui pionçait, qu'il avait réveillé d'un de ses fameux coups de pieds en l'admonestant d'un ton sévère :

« Alors ! C'est comme ça qu'on gère une écurie par ici ! Mon cheval, garçon, j'espère que tu l'as nourri au moins ! Est-il bien brossé ? Bon, allez, harnache le moi, je pars, j'ai une affaire de la plus haute importance. Allez au travail, mérite ton salaire ! »

Une fois que le pauvre garçon d'écurie, aidé par la douleur et les ordres qu'il était du reste habitué à recevoir, se fut bien réveillé et eut apporté et préparé le cheval du revenant, ce dernier lui envoya une pièce, pour dire de lui donner un pourboire, et monta en selle, se rapprochant au pas de Stanislav, pour enfin lui adresser ces paroles :


« Vous disiez ? Oui, mon armure ! C'est un bien pratique pouvoir que vous avez là, j'espère que ce ne sera pas nécessaire, cela dit. Enfin, après vous, je vous en prie, menez le chemin ! Je vous suis. Direction Yaga ! »
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMar 29 Sep - 4:15

Évidemment les manières de faire de son frère d'arme était bien loin de celle de Stanislav, pour lui qui était habituer au grand calme et d'agir dans l'ombre, son collègue prônait haut et fort leur présence. Au fond il avait toutefois raison, dans le moment actuel, les deux hommes n'avaient rien fait de mal et aux yeux des civils de la villes, n'était ni plus ni moins que touriste! Ce qui leur donnait donc la chance de se promener aussi librement qu'ils le souhaitaient dans les villes voisine, du moment que rien n'avait l'air suspect. Stan eu toutefois l'air quelques peu dépayser devant son amis qui maintenant était vêtus, disons le, plus près du peuple que de sa traditionnelle armure.

Il observa donc ce que lui-même portait et d'un jet, retira capuche et veste noir, pour dévoiler ses habits. Vêtus d'un haut boutonner d'une couleur brunâtre et beige, les pantalons quand à eux restait simple et noir. Il ne se défit pas de son épée, mais dût admettre devoir laisser sa faux derrière par le même portails que les deux hommes s'était déplacer. La faux attirerait sans nul doute la garde et il n'était pas le temps quand même d'attirer les regards indiscrets à cette heure.

Stan, n'ayant pas de cheval propre à lui, prit une énorme confiance en lui pour simplement se diriger vers une des bêtes au hasard dans l'écurie et monter en scelle sur celle-ci. Évidemment, le garçons d'écurie encore plus ou moins complètement réveiller, ne s'empêcha de se gratter la tête en se demandant si c'était réellement la bête avec laquelle il était arriver, mais vus le coup que le Duc lui avait donner, il ne chercha pas les ennuis et prépara la bête pour Anodrac.

Honnêtement, les voyages à chevaux n'étaient pas du tout un sport qu'il avait pratiquer même mortel, donc il était un peu nerveux en tenant la sangle de son cheval, mais se contenta de prendre de grandes respirations, pour au moins sortir en un morceau de l'écurie. Suite à quoi, le garçons réveiller, il se mit en route pour faire ses tâches, n'accordant plus une miette d'importance aux deux hommes! Il avait donc raison? Ils avaient aucunement l'intention de leur donner de l'importance? Si donc était le cas, il saurait qu'il pouvait souffler un peu et tenter d'être un peu plus démonstratif à l'égard de son frère d'arme qui commençait à bien se plaire de ses nouvelles terres apparemment.

Le voyant arriver avec sa bête, les deux hommes se mirent donc en route en suivant le chemin désigner pour se diriger vers Yaga. Ce qui attira l'attention des habitants, n'était pas deux hommes à cheval se promenant sur les sentiers au trots, c'était plutôt la couleur de leur peau! Ils étaient si blêmes à eu deux qu'on aurait pût croire qu'ils avaient vus le même fantôme et qu'ils cherchaient où se cacher pour fuir la bête! Stan profita du voyage à cheval pour apprendre et maîtriser la bête afin de mieux savoir comment faire pour améliorer ses tactiques de trots.

C'était un sport qu'il n'appréciait pas du tout, ceci dit, c'était chose nouvelle de le faire avec un amis et c'était peut-être quelque chose qui n'était pas si mal après tout! Au fur et à mesure que le voyage s'avançait, on pouvait entendre la vie dans la ville de Yaga se rapprocher, les lumière et l'ambiance! La différence entre la ville endormie d'où les deux inconnus venaient, s'était que Yaga avait un large inventaire de taverne et d'auberge où les inconnus du coin aimait loger. Ralentissant donc lentement la cadence, Stan observa son maître toujours dans le silence et profita des quelques mètres qui les séparaient de la ville pour se mettre à sa hauteur.

Il était tellement différent de son frère d'arme, en ce sens qu'il avait beaucoup plus d'expérience quand à la vraie conquête des terres vivantes. Stan était plus du genre à conquérir ce qui était mourant et sans vie, pour le garder à lui seul. Toutefois, les deux combiner avait une réelle paire d'équipe qui ne pourrait se laisser dissoudre par rien, pour le moment. La mort avait trouver son porteur d'épée qui la conduirait loin et serait prête à lui donner un coup de mains pour avancer les choses.


-Vous savez, j'ai écouter ce que vous aviez à dire quand au rythme de vie que nous avons le droit de mener, mais j'ai quand même une confession à vous faire. Premièrement, la différence entre vous et moi, bien que vous avez sûrement oublier, c'est que je n'ai pas vécu le même genre de vie que vous. Loin derrière, quand encore humains j'étais, je devais me battre dans l'ombre pour ma place et je devais tout faire silencieusement. Je n'ai pas toucher la pleine vie et le fait de pouvoir en profiter...

Il fixait devant lui silencieux, non pas honteux de rien, ne regrettant rien non plus, mais il espérait peut-être que son compère pourrait comprendre certains tique dans le caractère de son frère d'arme, il reprit donc la parole après un soupire éphémère.

-Dans les enfers, la vie est tellement loin du monde terrestre que l'une des raison pourquoi je préfères voyager la nuit... C'est le soleil, la lumière et tout ce qui l'englobe. Je n'ai pas de difficultés au combats, vus que j'ai sût m'adapter...

Il tapota doucement ses verres qui recouvrait ses yeux en lui laissant un sourire en coin.

-... mais disons simplement que la raison de me presser à arriver, c'était pour éviter le voyage par le jour. Je ne dors plus, je ne mange plus et je ne souffres plus depuis tellement longtemps, que j'ai développer une préférence pour tout faire la nuit. Pendant que les âmes dorment ou sons sous l'alcool, ça me permet de simplement me concentrer sur ce que j'ai réellement en tête. J'évite ainsi tout conflits avec la garde ou même avec les gens en général. Déjà qu'ici j'ai tracer mon nom avec le combats dont je vous ai citer... Mais trouvons nous une auberge pour la nuit que je vous en parle un peu plus.

Ce n'était pas dans l'idée de raconter ce qui s'était passer avec Archer, mais peut-être que si il le savait maintenant, les choses saurait prendre une meilleur tournure qu'il le pensait de son frère d'arme! Ils s'avancèrent donc dans la ville de Yaga et Stan pointa une auberge qui lui avait été recommander lors de son séjour à Viridia. Ils accostèrent donc l'écurie qui était encore ouverte à cette heure et un jeune homme se posta à l'entrée.

-5 Devas chaque pour la nuit, chevaux nourris, réhydrater et soigner. Comme ça ils seront prêt et en forme pour demains matin à l'aube messieurs.

D'un échange rapide avec le Duc, maladroitement, mais avec succès, Stan descendus de son cheval en donnant les 10 Devas d'un coup à l'homme de l'écurie en lui laissant sa bête à ses bon soins et se croisa les bras patiemment, le temps que le Duc fasse de même, histoire de se diriger vers l'auberge qui se trouvait juste à coté. L'ambiance était animer, mais il n'y avait pas tant de gens à l'intérieur.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMar 29 Sep - 21:05

Le duc avait cru que son ami voyageait à cheval parce qu'il ne concevait pas vraiment que l'on puisse voyager autrement, mais il dû se rendre à l'évidence : la posture d'équitation de Stanislav laissait à désirer ! Ceci provoqua chez Mannfred l'apparition d'un petit sourire amicalement moqueur, tandis qu'il se passait de commentaire désobligeant, étant donné que tout ce cirque était un petit peu de sa propre faute. Au lieu de proposer une place sur son cheval, il avait demandé à son collègue chevalier de mener le chemin, ce qui avait pu le déconcerter et le pousser à prendre un cheval au hasard. Bah ! Ceci lui apprendrait, au moins, il en aurait besoin, puisqu'on ne mène pas de campagne à pieds !

Le voyage se passa calmement, la nuit était douce et la lune éclairait doucement le chemin qui se présentait devant eux. Il ne fut pas difficile de s'y retrouver et d'arriver à bon port, encore une fois personne ne se perdit. Il fallait être spécialement mauvais pour se perdre sur un chemin indiqué, cela dit. Le cheval du revenant était conduit par celui ci avec genoux, il avait entre les mains le livre intrigant dans lequel il avait appris une malédiction et si il faisait nuit, les lettres rouges brillaient doucement, ce qui avait le don d'intriguer suffisamment le Duc pour qu'il n'en observe pas le ciel, ce qu'il aimait faire en voyageant de nuit, songeant à quels étranges mondes se cachaient dans les étoiles.

Alors qu'ils arrivaient presque à la ville, après une bonne demi heure d'équitation, Stanislav fit une certaine confidence au seigneur chevalier. Il lui expliqua la raison pour laquelle il était si pressé, et pourquoi il voulait bouger et agir de nuit, pourquoi il était si méfiant des gardes et de l'autorité : les vieilles habitudes ont la peau dure, voilà pourquoi. Alors même que ce monde est une manière pour certains de faire tabula rasa et de changer radicalement leur manière d'être, ou tout du moins de pouvoir vivre sans le fardeau d'actions ou d'ennemis passés ; Stanislav, lui, avait gardé ses vieux réflexes.

Lorsque son ami avait commencé à lui parler, Mannfred avait fermé puis rangé son étrange livre dont l'écriture le fascinait plus qu'il ne parvenait à le déchiffrer mais il avait gardé les bras croisés, continuant de mener sa monture avec les genoux. Se grattant le menton dans la réflexion, il se dit qu'il ferait un commentaire grandiloquent ou deux, histoire de dire ce qu'il avait dans la tête quant à cet état de fait :

« Ah, Stanislav ! Il fallait me le dire plus tôt ! Voyez comme je suis, j'ai dû vous embarrasser terriblement, avec ma manière d'agir ! Comme vous le savez, je suis noble, j'ai été élevé dans la lumière. Il n'y a point d'acte que je fis la nuit que je ne pourrais accomplir également au grand jour ! Il faut dire que pour moi, être revenu d'entre les morts m'a ôté toute considération pour les cycles, mis à part s'ils sont importants pour quelque rituel. Et puis, je suis né avec une épée dans la main, pour ainsi dire, et le commandement sur la roture dans l'esprit. Ainsi, jamais il ne me viendrait à l'esprit qu'un garde puisse me trouver louche, qu'un vilain puisse me désobéir ou me manquer de respect, enfin, qu'un de mes amis ne partage pas la lumière à mes côtés !
Emporté par ses paroles, il se haussa plus à la hauteur de son collègue et lui tappa dans le dos, mais pas trop fort histoire de ne pas le déséquilibrer, ajoutant : Vous allez pourtant devoir vous y faire, Stanislav ! Vous n'avez plus besoin de vous cacher, d'une part, et je ne saurais hériter de toute la gloire lorsqu'il y aura bataille, d'autre part. Je dirais cependant que tant que vous ne vous sentirez pas mieux au grand jour, je rayonnerai autour de vous pour que vous vous y habituiez. En attendant cependant, nous serons complémentaires. J'explique, je serai le jour, tandis que vous serez la nuit, comment cela sonne à vos oreilles ? Cela nous fera une belle réputation, ça oui ! »

Ces derniers mots enfin prononcés, le flot de paroles continues qu'avait débité le duc put enfin se tarir et le reste du voyage fut bien plus calme, comme ils approchaient réellement beaucoup de la ville et qu'il n'était plus temps pour de tels discours. Comme il était prévu, ils ne furent guère arrêtés par les gardes de poste dans la capitale, qui, en vérité, sommeillaient plus qu'ils ne gardaient. Dans une province aussi paisible, c'était normal. Il relevèrent tout de même mollement la tête pour voir qui passait mais, ne voyant rien de louche chez les deux voyageurs, repiquèrent du nez derechef.

Ils se trouvèrent une nouvelle taverne, puisque Stanislav n'avait pas finit ses histoires et qu'il voulait en raconter encore un peu plus. Cela tombait bien, Mannfred avait lui aussi quelques petites choses à rajouter et cela les ferait patienter pour que le jour se mette à poindre et qu'enfin on puisse aller chercher les gens que l'on était venu chercher. Alors qu'ils donnaient leurs chevaux et que le chevalier qui avait décidé cela donnait le renseignement au revenant, il se permit de glisser :

« Fort bien ! Je vous écouterai avec avidité, et j'ai d'ailleurs moi même deux ou trois choses à vous proposer. Voyez, j'ai bien réfléchi dans mon voyage pour vous rejoindre et j'ai griffonné quelques petites choses du dos de mon cheval, rien de bien folichon, je vous montrerai tout cela. Allons ! »

Ces mots prononcés et la chambre prise, il se dirigea vers celle ci : il ne se sentait pas de rester dans la salle commune pour cette fois ci.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMer 30 Sep - 13:52

L'établissement était tranquille vus l'heure et le nombre de consommation qui s'accumulait, la nuit commençait à faire son effets, même sur ceux qui restaient accrocher à leur bouteille en radotant leur histoires encore une fois. Le maître des enfers, restait simplement aux côtés de son nouveau maître en observant autour de lui et en réfléchissant si demains les artisans se trouverait dans un rayon rapprocher ou s'ils auraient à voyager encore un peu, parce que la scelle de son cheval lui avait refiler de drôle de courbature, malgré qu'ils n'en ressentent pas la douleur! Mais il comprenait beaucoup mieux pourquoi certaine personne disaient du mal de ce sport.

Le Duc sembla tout à fait enclin à discuter au calme, dans une chambre entre les deux, ce qui surprit quand même Anodrac, imageant son camarade comme un homme renfermer et aussi froid que lui. Sauf que apparemment le fait de lui soulever quelques paroles disons le plus privée, qui ne s'expose pas à tout le monde l'ai rendus plus ouvert à toucher deux ou trois mots sur des sujets en général! Ça lui donnerait l'occasion de lui dire qui l'avait attaquer et surtout d'anticiper de sa part une bonne ou une mauvaise réaction. La démarche vers la chambre était rapide, calme et très silencieuse, puisqu'à cette heure les gens ronflait tous sous leur bouteille encaisser. Tels des sons de trompette annonçant la fin des temps, on pouvait entendre un réel brouhaha de ronflements qui s'intensifiait par moment et qui retrouvait un niveau acceptable, par la suite.

Le Duc trouva donc la chambre et Anodrac observa des deux côtés, simple question d'habitude pour s'assurer ne pas être suivis, avant d'entrer après son amis. Pour une chambre à deux lits, Anodrac devait être étonner de la grandeur qu'elle offrait! Évidemment, une pièce relativement grande avec à son centre poser contre le mur du fond et face à une fenêtre, un grand bureau. Sur celui-ci brûlait trois longues bougies qui éclairait la pièce quand même relativement bien. Puis de chaque côté se trouvait les deux grands lits, rien d'étonnant, mais bien présent.

Avec évidemment des meubles de rangements pour y stocker ce que bon vous semble. Anodrac haussa les épaules en admettant une chose, malgré le côté belliqueux de l'auberge, leur chambre allait complètement à l'encontre du personnel moyennant la débilité, la propreté moyenne qui laissait à désirer et l'odeur de nourriture sur-cuit dans les cuisines. Il s'y plairait bien ici et ça pourrait bien se jouer. Il laissa évidemment le Duc faire son entrée en premier, tels que mentionner et referma lentement la porte en soupirant. Il devrait faire de grands efforts pour ne plus avoir ses réflexes de se dissimuler dans l'ombre. Il observa le Duc s'installer confortablement et quand à Stan s'allongea contre un des matelas, aplatis par le bon nombre de visiteurs qui avait visiter, mais quand même étonnamment confortable. Il garda bras croiser en soupirant un coup et se lança sans avertir.


-Je vous ai parler d'un combats à Viridia, vous connaissez tout comme moi l'adversaire que j'ai combattus, il m'a donné son nom maître. Il m'a dit que vous le connaissiez et que vous allier en entendre parler, mais tout est aller si rapidement! Au départ, je viens l'aider à s'en sortir avec tout ses gens qui voulaient le trucider et la seconde d'après il m'ordonne de quitter. Évidemment, j'ai crus qu'il voulait rire, qu'il voulait jouer au héros, qu'il se prenait pour un dieu... J'ai donc voulût échanger quelques coups histoire de le ramener à sa place, mais sans perdre mon combats, je dois dire que sa force m'a été surprenante et tellement belle à regarder.

Une impression de se confesser chez un thérapeute pourrait être très familière en ce moment vus la posture des deux hommes, bien évidemment Stan n'en pense même plus à ce genre de détails et commençant à ressentir la nervosité monter, relâche un simple soupir en glissant une mains contre son front.

-Évidemment, à un moment j'ai citer votre nom pour dire que l'on finirait par se recroiser et que vous sauriez son nom et son visage, mais à ma grande surprise... Il à mentionner vous connaître, il n'a pas dit être de la famille, un amis ou peut-être même un simple visage croiser, mais il vaut quand même mieux que vous le sachiez... Son nom est...

Il laissa planer un silence, le stress lui gardait la mâchoire clos et il se mit à réfléchir d'un trait, s'il venait à devenir très colérique, s'il sortait son épée pour le punir ou pire encore, s'il disait que c'était un morceau du plans et qu'il aurait à présenter ses excuses! Il n'avait aucune idée si Archer avait mentis ou non face à son adversaire! Il tourna donc son visage pour faire face à son maître et d'une voix quelques peu plus sombre lui dit.

-Archer, son nom était Archer... Voilà. Il n'est pas mort, je l'ai épargner, mais il m'a aussi épargner, bien qu'il ai tenter de me tuer... Ce qui évidemment n'a malheureusement pas fonctionner pour lui, bien que ses tactiques étaient assez surprenante par moment. Un combats où j'ai garder mon sang froid, mais qui à réellement tourner au bain de sang. Voilà.

Il n'osa pas regarder le Duc dans les yeux et reposa son regards sur le plafond en soupirant, maintenant quoi qu'il advienne, quoi qu'il fasse, au moins sa conscience était libérer et le Duc le savait. Il en profita pour fermer les yeux, ce qu'il n'avait pas fait depuis des années, se laissant bercer par le silence, mais aucune chance qu'il ne s'endorme, il ouvrit quand même un oeil au final pour garder attention sur la suite.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyMer 30 Sep - 23:28

Arrivé dans la chambre, le duc se mit immédiatement à l'air en s'asseyant sur son lit, qui était il fallait l'avouer bien douillet, afin d'être prêt à écouter la petite histoire de son camarade qui le suivant. Ce fut Stanislav qui referma la porte de la chambre derrière eux, et tandis qu'il le faisait, le maître des chevaliers prépara quelque peu la sacoche qu'il avait pris du paquetage de son cheval, qui contenait son livre fétiche, celui qui était écrit dans un langage étrange, des pochettes dont le contenu ne filtrait pas, ainsi enfin que différents crayons colorés ou non, ainsi qu'une plume et un encrier.

Cette sacoche fut déposée sur le lit à la droite du mort vivant, qui se retourna ensuite vers son ami et collègue qui rassemblait en lui le courage de raconter, ou alors peut être remettait dans l'ordre des événements qui s'étaient déroulés il y avait un moment déjà.

Ce qu'il révéla à Mannfred fut écouté avec la plus grande attention, et il ne fut jamais interrompu dans son récit, bien que le mort vivant pris mentalement note de tout ce qui était dit. Qu'il eut s'agit du fait que le chevalier des enfers eut omit de transmettre le nom de l'adversaire quand il raconta brièvement ce qu'il s'était passé, qu'il fut question des raisons du combat ou même de la manière dont il s'était déroulé. Tout ceci était gravé dans l'esprit du revenant qui essayait de retracer une petite scène de ce qu'il s'était passé, hochant du même temps la tête pour montrer à Stanislav qu'il l'écoutait et qu'il pouvait continuer son récit.

Lorsque ce dernier eut fini de raconter, il était allongé sur son lit, fixant le plafond sans fixer son interlocuteur, qui lui au contraire regardait l'homme allongé avec intensité. Il ne répondit pas tout de suite, pondérant en son for intérieur les informations qui avaient été données, tandis que l'ami du revenant fermait les yeux comme pour se donner une contenance.

Sentant que le silence devenait pesant et que le laisser durer plus longtemps le rendrait gênant, le duc prit un air de faux sérieux comme il savait si bien le faire pour effrayer les nouvelles recrues, et du ton le plus menaçant qu'il pu prendre, déclara :


« Stanislav... Effectivement, vous me voyez bien fâché. Ne vous méprenez pas, je suis soulagé que vous m'ayez révélé ceci mais... Vous m'avez forcé à médire de lui, pardi ! »


Il laissa traîner cette sentence quelques instants, comme savourant la confusion qu'il avait probablement instillé dans l'esprit de son ami ; puis, avant que l'autre ne puisse répliquer quoi que ce soit ou formuler l'envie de se justifier ou de s'excuser, n'y tenant plus, Mannfred partit d'un léger rire élégant mais un tantinet moqueur et se leva, s'approcha du lit de Stanislav et, les poings sur les hanches, lorsqu'il se fut remis de son  amusement, sermonna son collègue pour une tout autre raison :

« Enfin ! Vous vous faisiez un tel mouron pour une histoire pareille ! Oui, effectivement, je connais Archer, je l'ai croisé quelques fois et sa compagnie m'est agréable. Mais soyez raisonnable, je ne suis pas arbitraire ! Vos raisons pour vous battre vous regardent, honnêtement, ce ne sont pas mes affaires, mais il ne sera pas dit que j'aurai aliéné un ami parce qu'il se sera battu avec un autre de mes amis. Ces querelles ci ne me regardent en rien, c'est votre affaire, vraiment. Il réfléchit un moment avant d'ajouter : il est vrai que vos raisons pour vous battre m'ont semblées un peu puériles, à tous les deux, mais bon, vous vous en êtes sortis et aucun d'entre vous ne jette l'opprobre sur l'autre, tout va bien. Par contre, dites moi... Je suis intéressé par les tactiques que ce jeune homme emploie, racontez moi un peu plus en détail, je vous prie ! »

Une fois que ce sujet fut réglé, que la leçon eut été faite, Mannfred se recula et retourna s'asseoir sur son lit. Il fit un genre de pause, histoire d'écouter son collègue si celui ci voulait bien lui raconter ce qu'il lui avait demandé de lui dire, puis, prenant son tour, ajouta sans tarder :

« Dites, dites, je vous avais annoncé que j'avais quelques petites esquisses, trois fois rien, à vous montrer, lorsque nous sommes venus ici. Il lui lança la petite sacoche avant de continuer : ouvrez donc ce petit sac et prenez la pochette. Feuilletez en le contenu et dites moi ce que vous en pensez, ce que vous préférez. Il ajouta d'un ton badin : Prenez garde à ce que vous en direz, j'ai passé du temps sur ces croquis ! »

Cette dernière phrase était manifestement une demi vérité, puisqu'elle était dite en riant, car si ces pauvres dessins ne lui avaient pas demandé un temps fou à réaliser, il avait passé un instant raisonnable de réflexion pour la mise en place des symboles et le choix des couleurs. Dans la pochette, voici ce que l'on pouvait trouver :

Esquisse 1:
 

Esquisse 2:
 

Esquisse 3:
 

Esquisse 4:
 

Esquisse 5:
 

Esquisse 6:
 

Essai de code:
 

Il regardait Stanislav les manipuler sans mot dire, ne laissant pas transparaître ses possibles préférences dans les esquisses ou son avis sur le code : il ne voulait surtout pas influencer son ami dans l'avis qu'il allait lui donner ! Il ne lui avait même pas expliqué non plus ce que les symboles voulaient dire, il voulait d'abord un avis esthétique avant de savoir ce qu'il pensait des meubles héraldiques utilisés. Il attendait donc qu'il ait passé son regard sur tout ceci, patiemment.
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyVen 2 Oct - 6:17

Ce silence qui pesait dans la pièce après lui avoir raconter son petit accrochage laissa quand même un air de malaise sur le regards du maître des enfers, il attendait lourdement la chute, lorsqu'enfin se plaça l'amer humour de son frère d'arme suivis d'un quelconque rire. D'un long soupir, un relâchement se laissa aller et il reprit totalement confiance en lui, oubliant ce qui venait de se produire et tournant donc une page mentalement sur cette histoire! Il était bien heureux qu'il n'ai pas à réellement accorder plus d'importance. Son amis ajouta également quelques complément, spécifiant que ce genre d'acte ne le regardait que lui et lui-même, donc, excluait toute part de responsabilité ou de partit.

Ça arrangeait et de loin Stan, puisqu'il préférait garder son collègue de loin dans cette histoire, pouvant lui-même corriger cette situation puéril avec Archer, sans que le Duc ne mettent son nez dans tout cela. D'un intérêt plus intriguer toutefois, le Duc continua dans sa lancée, ce qui laissa silencieux le maître des enfers qui se mit à écouter avec attention tout ce qu'il disait. Une sacoche s'élança dans sa direction et d'une mains il l'attrapa en ne quittant pas son frère d'arme des yeux. Elles contenait des esquisse? Là à son tour il devait admettre que son frère d'arme avait sût l'impressionner. Il le savait grandement motiver par sa passion, mais là elle venait de gagner d'un crans encore plus élever.

Sur sa petite blague en terminant il gloussa également, prenant le temps de soigneusement vider son contenus et de jongler sur le contenus de la pochette. Ce qui lui attira l'oeil fût les variétés entre 5 modèle, tant bien qu'une certaine similitude sur les deux dernier ce qui rendait le choix un peu plus difficile. Il trouvait tout ceci merveilleux en soit, autant qu'une jeune femme regardant pour la première fois une robe de bal dans une vitrine. Toutefois, la sélection devait se sentir légèrement difficile entre certains choix et il laissa une petite respiration plus forte qu'à l'habitude, se concentrant bien comme il le devait pour observer chacun des détails qui embellissait le tout.

Enfin, lorsqu'il eu terminer, il s'assied dans son lit, sur le bord pour en faire face à son maître, se grattant le menton. Il allait dire ses commentaires, lorsque ses yeux se mirent à lire un... Code d'honneur? Chaque mots d'écrit laissait un sourire sincère se dessiner sur ses lèvres, son collègue avait réellement passer du temps de qualité à s'appliquer sur chacun de ses détails et rien n'avait été laisser au hasard, rien qu'à en lire la qualité de chaque phrase. Il reposa donc doucement le contenus sur ses jambes en haussant la tête pour fixer son camarade et ricana légèrement avant de dire.


-Pour une fois cher Duc, il est en mon honneur de vous dire qu'à votre tour, vous saurez toujours sortir une carte de votre manche pour me mettre la langue contre le sol! Jamais je n'aurais imaginer une si belle chose! Avant de m'exprimer sur les esquisses toutefois, je tiens à dire que ce code... Est une simple réalité d'une vision que nous pourrons partager et faire promettre à nos futurs frère d'armes!...

Il le fixait avec un sourire en coin et s'en remit donc aux esquisses, les plaçant lentement dans un ordre mental pour pouvoir lui dire laquelle à son avis serait la plus favorable. D'un point de vue critique, rien que le fait d'avoir une esquisse en soit était déjà un grands bonds hors de l'ordinaire pour lui et elles étaient toutes très bien dessinée. N'empêche seulement qu'il s'attendait à avoir un opinion légèrement plus développer que de dire les aimer toutes, il se mit donc lentement à réfléchir, à observer, mais surtout à prendre un air songeur et très concentrer une fois de plus. Non, le jugement n'allait sans nul doute rien changer, mais il ne voulait pas parler pour se rendre intéressant et simplement décevoir le Duc.

-Voici donc comment je vois la chose, dans mon esprit, les esquisse sont en soit à chacune d'elle réussie. Toutefois, j'imagine que je devrai utiliser un oeil légèrement plus critique que d'en dire autant, ce que je ferai donc en les classant de ce qui pourrait être un favoris, jusqu'à celui que je regarde d'un oeil plus critique. Numérotons les dans cet ordre, celle ci sera la première et celle-ci la sixième, nous sommes bien d'accord. Dans ce cas je dirais que la cinquième tout comme la sixième on si peu de différence, qu'ils sont à égalité. Ensuite, la quatrième, la deuxième, la première et manifestement ça nous laisse donc pour clore le décompte... La troisième.

Il révisa lentement chacune des esquisse de nouveau pour s'assurer qu'il avait bien annoter comme il le pensait et une fois sûr de tout, il fit un sourire à son collègue en remettant le tout tels que c'était dans la sacoche pour lui rendre. Il avait trop peur d'abimer quoi que ce soit ou même de déchirer ne serai-ce qu'un coin de ses si jolies esquisses qui avaient été dessinée avec passion et surtout une pétale de passion. Ça étonnait quand même son collègue de le voir faire des esquisses aussi bien réussie alors qu'ils ont habitude de parler conquête, tactique ou même encore tout ce qui touche l'attrait militaire. Stan prit son courage à deux mains en fixant son amis.

-Et vous l'ami, qu'es-ce que vous préférez.

Il voulait voir avec impatience.

(Désoler du retards, ma réponse s'était perdue dans les abysses)
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptyVen 2 Oct - 20:36


Le duc était assez fier de ce qu'il avait devisé et était manifestement content de voir que tout ceci plaisait également à son ami. Il avait d'abord eu envie de partager ces esquisses dans la taverne à Sylviosse, mais le nombre de clients l'en avait dissuadé. L'instant n'était pas bon. Ici, cependant, dans la relative intimité d'une chambre, c'était parfait : ils pouvaient discuter librement et jouer avec le papier sans risquer de le tâcher ou qu'un accident renverse de la bière dessus, que savait-on encore.

Il écouta les commentaires de son collègue avec plaisir, un sourire réprimé et modeste sur les lèvres, puis décida, à la question qui lui fut posée, de se rapprocher pour mieux observer. Il se leva de son lit et vint s'installer aux côtés de l'autre chevalier, prenant quelques feuillets dans ses mains. Il avait déjà pensé à ceux qu'ils préféraient, et cela coïncidait avec l'avis de Stanislav, c'était une bonne chose. Il prit tout de même le temps d'expliciter chacun de ses choix avant de donner son avis, à la manière dont un professeur ferait une leçon avant de donner une critique :

« Voyez, rien n'a été laissé au hasard, sauf peut être la forme de l'écusson qui elle m'a juste paru esthétique. Le rouge, au centre, représente notre valeur guerrière, qui est entourée de bleu, elle même la couleur de la noblesse. Noblesse de cœur et noblesse de sang, c'est pareil, pour nous ! Si à chaque fois le meuble central est bordé d'un cadre d'argent, c'est que cette couleur représente la sagesse, rappelez vous en, ce sera important pour ce que je vais expliquer ensuite. Après les couleurs, les meubles donc, ont chacun leurs petites définitions. Il va de soi que l'épée est guerrière, mais pas seulement, elle représente aussi la noblesse, car l'épée est l'arme des gentilshommes, la roture n'a qu'à se servir de ce qu'elle trouve. Mon dilemme était le suivant, pour lui : je devais en mettre plusieurs, mais qu'y signifier ? Notre lutte perpétuelle, par des lames croisées, ou notre camaraderie, en parsemant la couleur d'épées ? Selon le modèle, c'est ce que j'ai essayé de montrer. La tour, ensuite, montre notre propre grandeur et notre puissance. Le château, encore, n'est pas redondant, il est notre détermination, par ses fondations, mais aussi une mise en garde. Avec nous, c'est la guerre qui arrive, préparez vous ! C'est ce que crie ce château, symbole même de la puissance du seigneur, à nos ennemis. Enfin, le soleil. Il est à chaque fois bordé d'un cadre d'argent. C'est normal, il représente notre Maître qui, dans son infinie sagesse, nous a donné et la puissance et la mission de nous battre pour ces terres. Voilà ce que j'ai essayé de mettre dans ces simples images et coloris. »

Se taisant pour laisser son ami intégrer ce qu'il venait de lui dire quant à la signification « globale » des esquisses qu'il avait produite, il s'empara de celles que le chevalier des enfers avait numérotées cinq et six, leur jetant un coup d’œil assidu. Un petit moment passé, quand il eut considéré que son collègue avait assimilé ce qu'il y avait à assimiler, il ajouta en montrant ces dessins :


« Vous voyez, ce sont également mes deux esquisses préférées. Outre le soleil, pareillement placé dans tous, ainsi que les couleurs, qui si elles sont arrangées différemment sont ultimement les mêmes, ce sont les épées, la tour et le château qui font la différence. En encadrant le soleil, le Maître, avec des épées, c'est notre mission et notre groupe qui est représenté. Nous sommes sa force armée, sa lame qui se meut en son absence pour faucher les faibles et conquérir leurs terres. Par la tour, en haut, nous démontrons notre propre grandeur, bien au dessus des gens du commun, nous les toisons et ils ne peuvent espérer nous atteindre. Par le château en bas, comme je l'ai exprimé plus tôt, nous ne montrons pas seulement les sièges et les combats à venir, mais aussi une fondation puissante, qui comme vous le savez s'est faite dans le sang mais aussi dans la solennité la plus profonde, prête à soutenir l'effort de la guerre et la grandeur de nos membres. C'est pour ça que c'est bien la sixième que je préfère et qu'avec votre accord, ce sera officiellement notre emblème. »

Mannfred avait délaissé le papier sur lequel il avait dessiné la cinquième esquisse pour se concentrer sur celle là, qui le contentait tout à fait. Il n'avait pas parlé du Code, puisque Stanislav semblait y adhérer totalement. Le seul véritable choix était entre les différentes esquisses et en l'absence de contribution supplémentaire, le duc prenait ça pour un acquiescement pour le tout.

D'ailleurs, en prenant en compte toutes leurs péripéties, leur voyage, ainsi que cette longue conversation, il était possible de voir par la fenêtre que le jour commençait à poindre. Le moment allait donc être propice pour aller enfin chercher les artisans qui œuvreraient dans leur cachette commune à Sylviosse. Il se leva, rassembla les papiers dans leur pochette, et annonça sans plus attendre, debout près de la porte :

« Nous séparerons nous ou irons nous ensemble ? À moins que cette lumière blafarde qui respire la joie de vivre ne vous dérange, que l'air qu'elle inonde ne résonnant point encore d'airs martiaux ne vous répugne ! Vous pouvez alors m'attendre ici. Dans le cas contraire, j'aimerais m'occuper d'un peu de décoration, comme faire faire notre emblème en grand ou écrire d'une calligraphie e qualité notre code, pour les afficher. Si vous pouviez vous occuper de l'ébéniste pour quelques meubles, ou alors de l'armurier si le cœur vous en dit -mais je vous préviens les armes sont hors de prix, il vaut mieux s'abstenir-, ou peut être un épicier pour les vivres non périssables, sait-on jamais. Dites moi et partons au plus vite ! Nous avons fort à faire ! »
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MessageSujet: Re: Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann]   Nulle terre sans guerre. { Partie 1 [PV Mann] EmptySam 7 Nov - 6:53

Après grande explication de son amis, les minutes avaient défiler, les heures avaient passer et même quelques idées s'étaient entremêler dans la tête du maître des enfers. Évidemment que tout ceci était très intéressant, mais les quêtes ne se font pas en un jour et les conquêtes encore moins. Il le laissa donc terminer toutes ses belles paroles si bien synchronisées et se contenta de simplement lui sourires, heureux de voir qu'il avait mis coeur à la tâche pour s'assurer que chaque détails de ce qui allait suivre serait parfaitement calculer. Évidemment qu'avec Mannfred comme équipier, aucun détails ne tromperait et ne serait laisser derrière sans aucune explication, mais dans l'instant ils ne seraient pas plutôt sage que leur route se divise?

Après tout, chacun serait donc à sa tâche et se retrouverait au point de rencontre quand le tout serait respecter. Il prit donc le temps d'inscrire sur un bout de papier toute la liste des personnes à trouver, histoire de gagner du temps et déchira la liste en deux. Ainsi, Mannfred aurait sa moitié et Stan aurait la sienne. Chacun irait recruter ce qui manque pour mettre en route les travaux et tout deux pourraient se réunir par la suite au beau milieu du lieu de rencontre avec les hommes nécessaire pour tout mettre à effet. Ce serait une dur tâche, une dur labeur, mais au moins le tout serait largement plus facile. Gardant les papiers dans ses mains, il prit la peine de lui expliquer attentivement le concept.

-Mon amis, du moment que nous avons autant d'homme à recruter, j'ai prit le soin d'écrire ce que nous avons tant besoin. Ainsi, chacun respecte son morceau de liste et rejoindra par la suite tout ses hommes au chantier histoire de peaufiner tout cela.

Une idée simple, rapide et pour le moins beaucoup plus simple que d'essayer de chercher une aiguille dans une botte de foin. Il donna une tape sur l'épaule de son amis en signe de courage, prit doucement ses choses et se mit donc en route histoire de pouvoir commencer à chercher ce qui en serait. C'était dur de quitter son maître, mais il n'avait pas le choix et préférait de loin ce concept.

-Nous allons nous revoir dans quelques lunes. D'ici là, prenez soins de vous mon amis.

Il prit donc route de son coté, déterminer par son but de recruter les hommes à la tâche.

[Réponse très écourtée, j'en suis désoler. Fin de la première partie du RP, suite à quelques absences de Mann et Stan. À SUIVRE]
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